La série Diabolik est l'un des plus grands phénomènes de la bande dessinée italienne. Elle a profondément marqué le genre du fumetto nero (BD noire pour adultes) et a connu plusieurs éditions françaises, notamment chez Gemini.
La série Diabolik est l'un des plus grands phénomènes de la bande dessinée italienne. Elle a profondément marqué le genre du fumetto nero (BD noire pour adultes) et a connu plusieurs éditions françaises, notamment chez Gemini.
🏢 Les Éditions Héritage —
Qui sont-ils ?
Les Éditions Héritage sont une maison d'édition québécoise
fondée le 16 avril 1968 par Antoine Mireault, Norbert Mireault et Maurice
Poirier, basée à Saint-Lambert. Elles étaient la seule maison d'édition qui
traduisait en français les comics de super-héros au Québec de 1968 à 1987
(Marvel, DC…) et les comics Archie de 1971 à 2015
De 1971 à 1987, tous les comics en français publiés par les
Éditions Héritage étaient supervisés par Robert St-Martin, malgré que son nom
était rarement mentionné dans les comics.
😄 Les BD d'humour
publiées par Héritage
🌸 Blondinette
Blondie est un comic strip américain créé par Chic
Young en 1930 et distribué par le King Features Syndicate. Il est connu sous le
nom de Blondinette au Québec. C'est l'une des séries les plus
emblématiques de l'éditeur, publiée dès 1968, et qui met en scène la famille
Desamours (Dagwood et Blondie en version originale). La série a connu des
dizaines de numéros.
🐰 Bugs Bunny
En 1976, Héritage signe une entente avec Whitman Golden
Limited, détenteur des droits des séries Gold Key, pour la traduction de Bugs
Bunny. Ces BD mettaient en vedette le célèbre lapin de Warner Bros et ses
amis (Daffy Duck, Tweety, etc.), très populaires auprès des jeunes lecteurs
québécois.
😺 Félix le Chat
Félix le Chat faisait partie des séries jeunesse et d'humour
traduites et distribuées par Héritage, ciblant un lectorat très jeune avec ses
aventures comiques en noir et blanc à l'origine.
🍔 Archie et ses amis
Héritage a publié les comics Archie de 1971 à 2015, ce qui
en fait l'une des plus longues collaborations de l'éditeur. Cette série
comprenait plusieurs titres : Archie, Betty et Véronica, Jughead,
Sabrina (la petite sorcière), et Les copains et copines d'Archie.
🥊 Popeye
Popeye était également au catalogue d'Héritage, avec des
histoires traduites mettant en scène le marin épinard et ses aventures
comiques. Les premiers numéros du Comicorama dès 1971 incluaient des histoires
de Popeye.
🦆 Walt Disney (Mickey,
Donald, Oncle Picsou, Castors Juniors, Winnie l'Ourson)
Héritage a publié de nombreuses BD Disney en français, dont
Mickey Mouse, Donald Duck, Oncle Picsou et les Castors Juniors, toujours dans
une optique d'humour familial et jeunesse.
👻 Casper le fantôme
Parmi les séries jeunesse publiées par Héritage, on
retrouvait aussi Casper, le gentil petit fantôme, très apprécié des
jeunes enfants.
🎭 Gaston Lagaffe
Héritage a également publié des BD franco-belges d'humour,
dont Gaston Lagaffe de Franquin, avec un premier numéro en 1977.
N’oubliez pas de remercier…
Tex, qui était arrivé en Floride pour échapper à l’agent
fédéral Brian Carswell, se retrouve mêlé malgré lui à la guerre contre les
Séminoles. Après avoir participé à la défense de chariots, il est considéré
comme un héros et le capitaine Payne le nomme sergent. Tex reçoit alors le
commandement d’un groupe d’éclaireurs composé d’Indiens Creek et de chasseurs
blancs. Mais il découvre vite la brutalité de cette guerre. Lorsque ses
compagnons veulent massacrer des femmes et des enfants, Tex refuse de participer.
Fidèle à son sens de la justice, il s’oppose à eux. Le héros célébré la veille
devient alors un déserteur pourchassé.
Akim — "Mon Journal"
1ère série — le record
À Tampa, en Floride, se trouve Fort Brooke, où une garnison
de soldats est stationnée, prête à partir pour le front. Tous les habitants
sont animés d'une ferveur patriotique et d'une haine viscérale envers les
Séminoles… La guerre fait rage et ceux qui se dérobent à leurs devoirs sont mal
vus. Tex, lui, n'en a cure : il ne supporte pas la discipline et cette
guerre n'est pas pour lui, car il défend ouvertement les droits des Indiens.
Mais nous savons bien que notre héros ne mâche pas ses mots et se fait facilement
des ennemis. De plus, Carswell ne baisse pas les bras… Disparaître un temps
sous un uniforme anonyme n'est peut-être pas une si mauvaise idée après tout…
Le journal Bayard, série 2, a été publié du 1er juillet
1956 au 9 avril 1961, pour un total de 250 numéros hebdomadaires. Il
s’agit de la deuxième formule du célèbre hebdomadaire catholique pour la
jeunesse édité par la Bonne Presse.
Caractéristiques de la série 2
Séries et personnages marquants publiés
Parmi les séries importantes publiées dans cette période :
Le journal change ensuite complètement de formule avec la série
3 dès le 16 avril 1961 : format plus petit, couverture glacée et revue
agrafée.
La série Kalar,
publiée par les Éditions Impéria, est l'un des fleurons du "petit
format" (ou BD de gare) en France. Elle se distingue par ses thématiques
d'aventure et surtout par la qualité exceptionnelle de ses dessins animaliers.
Voici les
informations clés à retenir :
1. Identité de la série
2. L'histoire et le héros
Le
personnage principal s'appelle Jean Calard (alias Kalar). Contrairement
à Tarzan ou Akim, il ne porte pas de pagne mais une tenue de brousse classique.
3. Les auteurs : L'excellence graphique
Ce qui a
fait la réputation de Kalar, c'est le trait de son dessinateur principal
:
Grâce au scanner cosmique de KRAVEN64, nous franchissons aujourd'hui le cap du sixième numéro de la revue Spatial. Publié par les Éditions Michel Deligne à la fin des années 70, ce numéro s'impose comme l'un des plus denses sur le plan graphique.
Pas d'affiches de cinéma au programme cette fois, mais un déferlement d'univers d'une liberté totale, oscillant entre noirceur gothique, humour spatial et dystopie urbaine.
Dès l'ouverture, le ton est donné. La magnifique couverture signée Jean-François Charles plonge un couple de rescapés en plein cœur d’un marécage extraterrestre. Entre les racines noueuses, les tentacules à pointes qui jaillissent de l'eau et le pistolet laser dégainé en urgence, c'est de la pure science-fiction d'exploration, moite et dangereuse.
Le voyage se corse dès la page de sommaire, illustrée de main de maître par Crisse. Un étrange fossoyeur ou savant fou au visage grimaçant, coiffé d'un haut-de-forme et armé d'une pioche, nous présente la liste des auteurs devant un château perché sur une colline sous la pleine lune. Une transition parfaite vers le fantastique pur.
Ce numéro 6 explore le thème des grands espaces et des destins singuliers à travers des planches d'une grande puissance visuelle :
Laïla, "Fille Sauvage" : Signée Crisse, cette histoire nous ramène aux âges farouches de la préhistoire. Cette héroïne blonde et fière, lance à la main face à des montagnes escarpées, s’inscrit dans la pure tradition des récits de nature sauvage qui pullulaient à l'époque.
L'Île des Maudits : Une superbe ouverture en noir et blanc très contrasté. Une jeune femme s'échoue sur une plage mystérieuse dominée par des monolithes rocheux avant d'être surprise par un guerrier à la hache. Le découpage et la gestion des ombres y sont d'une grande efficacité.
Hito le Banni : Changement radical d'atmosphère avec le travail virtuose de Marc Michetz (crédité Michetz 78). Ce dessin en pleine page d'un rônin, sabre au clair et bébé sur le dos sur fond de soleil levant, annonce la couleur. Le trait à l'encre est d'une précision chirurgicale, préfigurant le goût de l'auteur pour le Japon médiéval.
Il était une fois... : Un récit de Michel Elsdorf qui s'ouvre sur un château isolé en bord de mer. Son style de hachures croisées reconnaissable entre mille donne une texture presque gravée, très sombre et oppressante, à cette alerte au grand danger qui menace le Royaume.
En feuilletant la seconde moitié du magazine, on découvre des facettes encore plus variées et surprenantes :
Star Joke : On retrouve Crisse dans un registre humoristique rafraîchissant avec la première apparition de Star Joke. Les designs de vaisseaux tout en rondeurs et le style "gros nez" très dynamique tranchent joyeusement avec le reste du magazine, prouvant que Spatial savait aussi ne pas se prendre au sérieux.
Yen : Sur un scénario de J.P. Quenez et des dessins d'Antonio Cossu, cette histoire plonge le lecteur dans une dystopie urbaine sombre et poisseuse. Entre caméras de surveillance, flics en armure et agressions dans des ruelles délabrées, on est en plein dans les prémices de la vague cyberpunk des années 80.
Un immense merci à KRAVEN64 pour ces scans d'une qualité rare
qui permettent de préserver ce patrimoine !