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lundi 8 juin 2026

Weird Western Tales - 031 (Scantrad FR)

 


Série

Weird Western Tales (Vol. 1)

Numéro

#31

Éditeur

DC Comics

Date de parution

Décembre 1975 (sur la couverture), sorti à l'automne 1975

Scénario

Michael Fleisher

Dessin

Jorge Moliterni (crédité George Moliterni)

Couverture

Luis Dominguez

Nombre de pages

18 pages (pour l'histoire principale)


Tarzan (Éditions Mondiales Del Duca) 011 - 012 - 013 - 014 - 015 - 016 Tarzan (Vedettes T.V.) - 009 - 010 - 024 - 037

 


La BD “Tarzan – collection Vedettes T.V.” est une série assez particulière, typique de l’édition populaire française des années 1960–70. Voici l’essentiel à connaître 👇


📚 La série

  • Nom complet : Tarzan (2e série – Sagédition, collection Vedettes T.V.)
  • Éditeur : Sagédition
  • Période : 1968 → 1972
  • Nombre : environ 54 numéros (57 avec variantes/recueils)
  • Format : petit format poche (~15 × 22,5 cm), ~64–68 pages
  • Genre : aventure

👉 C’est une série terminée issue d’adaptations américaines.


🧠 Contenu et origine

  • Les histoires proviennent surtout des comics US inspirés du personnage créé par
    Edgar Rice Burroughs
  • Beaucoup de planches sont dessinées par
    Russ Manning
  • Les albums mélangent :
    • Épisodes en noir & blanc
    • Parfois des pages en couleur
    • Adaptations d’histoires classiques (Opar, cité de l’or, etc.)

 

📺 Pourquoi “Vedettes T.V.” ?

La collection Vedettes T.V. regroupait plusieurs héros populaires liés :

  • au cinéma
  • aux séries TV
  • ou à des personnages très connus

👉 Le nom est surtout marketing : ces BD ne sont pas forcément tirées d’une série TV précise, mais exploitent des personnages “vedettes”.

 

📚 Les Tarzan chez Éditions Mondiales (Del Duca)

🏢 L’éditeur

  • Maison fondée par Cino Del Duca
  • Très active en France entre les années 1940 et 1970
  • Spécialisée dans :
    • Presse populaire
    • BD d’aventure
    • Adaptations de héros célèbres

👉 Tarzan fait partie de leurs grandes séries.


 

2ème Série “Tout en couleurs” (la plus importante)

  • Période : 1963 → 1976
  • Nombre : ~90–91 numéros
  • Format : grand (≈21 × 27 cm)
  • Contenu :
    • Planches US traduites
    • Histoires complètes en couleurs
    • Publication en fascicules puis en recueils

👉 C’est la collection principale Tarzan chez cet éditeur.

️ Auteurs présents

  • Russ Manning
  • John Celardo
  • Autres artistes américains

Toutes les histoires sont basées sur le personnage créé par
Edgar Rice Burroughs


🎨 Style et contenu

  • BD d’aventure classique :
    • Jungle
    • Cités perdues
    • Animaux sauvages
  • Dessin réaliste, typique des comics US
  • Couleur vive (quadrichromie)
  • Récits souvent courts (20–22 pages)


dimanche 7 juin 2026

SPATIAL 5

 


Spatial N°5 : L’Apogée du Fantastique et les Adieux de Casque Noir

La collection avance et le ton s'affirme. Dans ce cinquième opus de la revue Spatial, l'éditeur Michel Deligne délaisse les affiches de films pour se concentrer sur l'essence même du magazine : des récits graphiques audacieux et une esthétique qui n'appartient qu'à cette époque charnière.

vendredi 5 juin 2026

LES ROBINSONS PERDUS DANS L'ESPACE - 029






Les Robinsons de l'espace LES ROBINSONS DE L’ESPACE  
ou Les Robinsons perdus dans l’espace

Cette série américaine titrée tout d’abord Space Family Robinson a été publiée pour la première fois en décembre 1962 aux USA par l'éditeur Gold Key.

Les scénarios originaux sont de « l’éditor » Del Connell puis rapidement de Gaylord du Bois et les dessins de Dan Spiegle. Selon une légende, c’est Carl Barks (le mythique créateur de Picsou) qui aurait eu le premier l’idée de transplanter dans l’espace l’intrigue de Swiss Family Robinson (que Disney venait justement d’adapter au cinéma).

Toujours selon la légende il en aurait fait part à « l’éditor » Chase Craig qui apprécia l’idée et lança la série.




En France, elle fut traduite par Sagédition à partir du numéro 25 de la 2ème série de Rintintin et Rusty dont elle fait la couverture. (février 1972, Les hors la loi de Gorko)




L'histoire :
En 2001, à bord de la 1ère station spatiale lancée depuis la Terre pour coloniser Alpha Centuri (avec un environnement spacieux un dôme d’observation, des jardins un solarium etc.), la famille Robinson (Craig le père, June la mère, deux scientifiques, Tim et Tam les enfants, Clancy le chien et Yakker le perroquet) s’est perdue dans la galaxie suite à une tempête cosmique.  Ensemble ils recherchent le chemin de la Terre et explorent des planètes de toutes sortes en rencontrant des civilisations primitives ou très évoluées 

Pour plus d'infos, se reporter au billet ICI


jeudi 4 juin 2026

Cassidy - 117 - 126 - 129 - 137 - 139 - 141



Cassidy des éditions Impéria

Voici les informations clés sur cette collection :

1. Les deux phases de la série

La série a commencé sous un nom plus long avant de se simplifier :

  • Hopalong Cassidy (n°1 à 115) : Lancée en décembre 1951, la série adapte initialement les aventures du célèbre cow-boy américain Hopalong Cassidy (personnage créé par Clarence E. Mulford et popularisé par l'acteur William Boyd).
  • Cassidy (à partir du n°116) : En août 1957, le titre devient simplement Cassidy. La parution s'est poursuivie jusqu'en 1967 (le dernier numéro répertorié est généralement le n°288 ou 290 selon les sources, incluant les numéros spéciaux).

L'histoire de Hopalong Cassidy est fascinante, car elle illustre la transformation radicale d'un personnage de fiction pour s'adapter aux mœurs et aux médias de son époque.


1. L'Origine Littéraire (1904)

Le personnage a été créé par l'écrivain Clarence E. Mulford. Dans les romans originaux, "Hoppy" est très loin de l'image du héros parfait : 


 
  • Caractère : C’est un cow-boy rude, bagarreur, qui jure et boit du whisky.
  • Physique : Il est décrit comme un homme aux cheveux roux, plutôt vulgaire.
  • Le nom : Son surnom vient du fait qu'il a été blessé par balle à la jambe, ce qui le fait boiter ("to hop along" signifie "sautiller" ou "avancer péniblement").

 

 

 

 

 

 

2. La Transformation Cinématographique (1935)

Le tournant majeur a lieu quand Hollywood décide d'adapter les romans. L'acteur William Boyd est choisi pour le rôle, mais il impose des changements drastiques :

  • L'image du héros : Il transforme Cassidy en un "gentleman de l'Ouest". Il ne boit pas, ne fume pas, ne jure jamais et capture les bandits sans toujours utiliser la violence.
  • Le look iconique : Il est le seul cow-boy à porter une tenue entièrement noire, contrastant avec son immense chapeau blanc et son cheval blanc nommé Topper.
  • Le succès : Boyd a racheté les droits du personnage lorsqu'il a senti que la télévision allait devenir un média de masse, faisant de lui l'une des premières méga-stars du petit écran aux USA.

 

 

 

3. L'Histoire dans la Fiction

Que ce soit dans les films ou dans les bandes dessinées des éditions Impéria, l'histoire suit généralement ce canevas :


  • Le cadre : Les aventures se déroulent principalement au Bar 20, un ranch situé dans le Texas ou le Nevada.
  • Le rôle : Cassidy est le contremaître du ranch ou un justicier itinérant. Il est souvent accompagné de ses fidèles compagnons, notamment le vieux California Carlson (pour la touche comique) et le jeune Lucky Jenkins.
  • Les thèmes : Contrairement aux westerns violents, les histoires de Cassidy mettent l'accent sur l'honneur, la protection des plus faibles (veuves, orphelins) et le respect de la loi.

4. L'impact culturel

Hopalong Cassidy est devenu un véritable empire commercial dans les années 50 (le premier à avoir son image sur des boîtes à lunch pour enfants). C'est cette popularité immense aux États-Unis qui a poussé les éditeurs européens, comme Impéria en France, à publier ses aventures en "petit format".

Le personnage est passé du statut de cow-boy "boiteux" et vulgaire dans les livres à celui de symbole de vertu pour toute une génération de lecteurs.


mercredi 3 juin 2026

LES ROBINSONS PERDUS DANS L'ESPACE - 028 [SCANTRAD]






Les Robinsons de l'espace LES ROBINSONS DE L’ESPACE  
ou Les Robinsons perdus dans l’espace

Cette série américaine titrée tout d’abord Space Family Robinson a été publiée pour la première fois en décembre 1962 aux USA par l'éditeur Gold Key.

Les scénarios originaux sont de « l’éditor » Del Connell puis rapidement de Gaylord du Bois et les dessins de Dan Spiegle. Selon une légende, c’est Carl Barks (le mythique créateur de Picsou) qui aurait eu le premier l’idée de transplanter dans l’espace l’intrigue de Swiss Family Robinson (que Disney venait justement d’adapter au cinéma).

Toujours selon la légende il en aurait fait part à « l’éditor » Chase Craig qui apprécia l’idée et lança la série.




En France, elle fut traduite par Sagédition à partir du numéro 25 de la 2ème série de Rintintin et Rusty dont elle fait la couverture. (février 1972, Les hors la loi de Gorko)




L'histoire :
En 2001, à bord de la 1ère station spatiale lancée depuis la Terre pour coloniser Alpha Centuri (avec un environnement spacieux un dôme d’observation, des jardins un solarium etc.), la famille Robinson (Craig le père, June la mère, deux scientifiques, Tim et Tam les enfants, Clancy le chien et Yakker le perroquet) s’est perdue dans la galaxie suite à une tempête cosmique.  Ensemble ils recherchent le chemin de la Terre et explorent des planètes de toutes sortes en rencontrant des civilisations primitives ou très évoluées 

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mardi 2 juin 2026

Brik - 006 - 008 - 010 - 012 - 013 - 014

 



Brik est l'un des titres emblématiques de l'éditeur Aventures et Voyages (plus connu sous le nom de collection Mon Journal). C'est une référence incontournable pour les amateurs de "Petits Formats" (BD de poche en noir et blanc).

Voici l'essentiel à retenir sur ce titre :

1. Le Personnage et l'Histoire

Créé par le dessinateur Jean Cézard et le scénariste Marcel Navarro, Brik est un héros de récits maritimes.

  • Identité : Brik de Grimompont, un noble français injustement déchu.
  • L'intrigue : Il devient corsaire pour le compte du roi de France. Les aventures se déroulent principalement au XVIIe siècle, mêlant duels à l'épée, abordages et intrigues de cour.

2. Historique de la Publication

La revue a connu plusieurs vies entre 1948 et 1987 :

  • L'origine (1948-1950) : Lancé d'abord en grand format (24x36 cm). Il a brièvement fusionné pour devenir Brik-Yak.
  • L'âge d'or du Petit Format (1958-1987) : C’est la période la plus connue. La revue redémarre au numéro 1 en avril 1958 au format poche (13x18 cm). Elle comptera 217 numéros au total.
  • Périodicité : Mensuelle à ses débuts, elle est devenue trimestrielle à partir d'octobre 1970 (au n°151).

3. Caractéristiques Techniques

  • Format : "Petit format" (pocket), environ 130 à 190 pages selon les époques.
  • Contenu : En plus de l'histoire principale de Brik, la revue proposait des séries secondaires (le "matériel d'accompagnement") comme Calico Jack, Capt'ain Tempête ou Fishboy.
  • Dessinateurs célèbres : Outre Jean Cézard, on retrouve des signatures comme Enzo Chiomenti ou Vitor Peon pour les couvertures.

lundi 1 juin 2026

RINTINTIN (SERIE1) 114 - RINTINTIN (SERIE 2) 2 - 4 - 9 - 10 - 11



Rin Tin Tin et Rusty : L'épopée de Sagédition

Si les expressions « You-hou Rintintin ! » ou « Pas vrai, Rintintin ? » résonnent encore dans la mémoire des lecteurs, c’est qu’elles portent l’écho d’un succès phénoménal. Dans les années 1960, la revue publiée par Sagédition tirait à plus de 130 000 exemplaires, un chiffre qui ferait aujourd'hui rêver n'importe quel éditeur de bande dessinée.

dimanche 31 mai 2026

CHANGOR 1 - 2 - 3 - 5

 


Changor (Éditions de Lutèce, 1971) : Voyage au cœur d'un "petit format" météore

Si le nom de cette revue évoque peut-être un lointain souvenir aux fidèles du blog, c'est tout à fait normal. Souvenez-vous : certains des numéros que je vous présente aujourd'hui avaient déjà pointé le bout de leur nez pendant les fêtes de fin d'année 2021 et 2022, glissés au milieu de nos fiches "fourre-tout" de Noël. Mais face à la rareté de la bête, un simple survol ne suffisait plus... Une véritable fiche dédiée s'imposait enfin !

samedi 30 mai 2026

Apaches - 037 - 044 - 068 - 070 - 071 - 072 - 073 - 077 - 085 - 088 - 093 - 104 - 106

 


La revue Apaches, publiée par les éditions Aventures et Voyages (collection Mon Journal), est un grand classique du format "petit format" (pocket) qui a marqué les amateurs de Western pendant trois décennies.

Voici les informations essentielles sur cette publication :

📅 Historique et Parution

  • Période : De mai 1957 à janvier 1987.
  • Nombre de numéros : 108 numéros au total.
  • Rythme : À l'origine, la revue paraissait trois fois par an (pour les vacances de Pâques, d'été et de Noël). Elle est ensuite devenue trimestrielle.
  • Évolution du titre : Elle a débuté sous le nom de Totem spécial hors-série, puis Kris spécial hors-série, avant de prendre son titre définitif : Apaches.

📖 Format et Contenu

Le nombre de pages a diminué au fil des années, suivant l'évolution économique du secteur :

  • N°1 à 25 : 196 pages.
  • N°26 à 68 : 164 pages.
  • N°69 à 108 : 132 pages.

La revue proposait principalement des récits complets en noir et blanc. Bien qu'elle n'ait pas eu de "série phare" unique, elle a accueilli de nombreux personnages récurrents.

🤠 Les Séries Principales

On y retrouvait des séries de Western et d'aventures, souvent d'origine italienne, espagnole ou britannique :

  • Flèche Rouge (série emblématique de la revue).
  • Madok (un Indien téméraire).
  • Canada Jean (aventures dans le Grand Nord).
  • Arok et Les Durs des Durs.
  • Alamo Jim (plus tard dans la série).

🎨 Les Artistes

Les couvertures, très colorées et dynamiques, étaient souvent l'œuvre d'Enzo Chiomenti, un pilier des éditions Aventures et Voyages. On y trouve aussi des signatures comme Tomas Porto ou Miro.








Apaches 037...106

N’oubliez pas de remercier… 

Merci à Ombrax et Esad pour ce partage

vendredi 29 mai 2026

SPATIAL N°4

 


Spatial N°4 : 

Entre Slot-Barr et la Guerre des Étoiles !

La saga continue ! Grâce à l'infatigable KRAVEN64, nous plongeons aujourd'hui dans le quatrième numéro de la revue Spatial. On est en 1978, et le magazine des Éditions Michel Deligne commence à trouver son rythme de croisière, naviguant entre érotisme fantastique, récits baroques et actualité cinématographique brûlante.

Attachez vos ceintures, le voyage s'annonce mouvementé.


Acte I : Une couverture qui hurle !

Changement de style radical pour cette couverture. On quitte la finesse de Vance ou Moebius pour un visuel percutant et presque agressif. Un visage d'homme hurle sa rage au premier plan, entouré d'une guerrière dévêtue, d'un monstre cornu rouge sang et d'un dragon vert émeraude.



Le titre en bas de l'image ne laisse aucun doute : c'est l'heure de SLOT-BARR !. La série de Solano Lopez et Ricardo Barreiro est devenue la véritable locomotive du magazine, et ce visuel brut symbolise parfaitement l'énergie de cette BD argentine qui ne s'embarrassait d'aucun tabou.

Acte II : Un sommaire sous haute tension

Le sommaire de ce numéro 4 nous réserve encore de belles pépites graphiques. On y retrouve les habitués, mais avec une touche de noirceur supplémentaire :

Vincent ouvre le bal avec "Ophélie".



Crisse poursuit son exploration de "La Mer des Brumes".



Elsdorf, dont on admire le travail à l'encre de Chine sur la page de sommaire, nous propose "La Porte du Néant". Son style "chaîné" et torturé devient une marque de fabrique du magazine.



On retrouve également Geron et Loxhay pour des récits toujours aussi singuliers.

Acte III : Cinéma culte et "Guerre des Étoiles"

C'est là que ce numéro devient véritablement collector. En fin de revue, Spatial rend hommage au septième art avec trois affiches qui illustrent parfaitement le slogan "d'hier et d'aujourd'hui" 

Le Jour où la Terre s'arrêta (Page 52) : On commence par un monument de la SF "d'hier". Cette affiche vintage (titrée en français et en néerlandais, Belgique oblige !) nous montre le robot géant Gort portant une femme évanouie, sous les tirs impuissants de l'armée. C'est le film culte de 1951 avec Michael Rennie, un pilier du genre qui a sa place d'honneur dans ce numéro.



Flesh Gordon : Une parodie érotico-déjantée de Flash Gordon. L'affiche en noir et blanc présente un héros triomphant entouré de créatures et de vaisseaux au design... particulier. C'est typique de l'esprit irrévérencieux de la revue.


La Guerre des Étoiles : On termine en apothéose avec la mythique affiche de Star Wars (épisode IV). "Que la force soit avec toi", peut-on lire en haut du visuel. À l'époque, personne ne se doutait que Luke, Leia et Dark Vador allaient devenir des icônes mondiales. Voir cette affiche ici rappelle que Spatial était aux premières loges de la révolution culturelle de la SF.






L'anecdote de l'archiviste

Regardez bien le dessin d'Elsdorf sur le sommaire : cette femme enchaînée à un pilier de pierre, parée de bijoux complexes, illustre parfaitement ce que Deligne cherchait à faire. Il ne s'agissait pas seulement de publier de la BD, mais de créer un univers visuel sophistiqué, à la limite de l'art contemporain et du fantasme.

Merci encore à KRAVEN64 pour cet envoi qui nous permet de revivre l'excitation de 1978 !


Et vous, vous êtes plutôt team "Slot-Barr" pour la bagarre ou team "Star Wars" pour la Force ? On attend vos avis en commentaires !


LIEN

Scan KRAVEN64
Merci à lui ! On pense à remercier !!!