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lundi 14 septembre 2026

Rapaces (Impéria) - 062 - 064 - 066 - 069 - 071 - 073 - 080 - 091

 


Rapaces, Éditions Impéria, la grande collection de BD d'aviation et de guerre .

Fiche bibliographique

Caractéristique

Information

Titre

Rapaces

Éditeur

Éditions Impéria

Lieu d'édition

Lyon, France

Genre

Guerre, aviation, aventures militaires

Type

Revue de bandes dessinées petit format

Premier numéro

N°1, 20 mars 1961

Dernier numéro

N°425, 10 juin 1986

Nombre de numéros

425

Format

Environ 13 x 18 cm, dos rond

Pagination

68 pages du n°1 au n°254, puis 132 pages du n°255 au n°425

Périodicité

Mensuelle du n°1 au n°8, puis deux fois par mois du n°9 au n°254, puis mensuelle du n°255 au n°425

Impression intérieure

Principalement noir et blanc

Couverture

Couleurs

Recueils

75 recueils indiqués par Bédéthèque

Origine principale des récits

Air Ace Picture Library, Grande-Bretagne

Thème dominant

Aviation militaire, principalement la Seconde Guerre mondiale


Présentation de la série

Rapaces est une revue de guerre des Éditions Impéria presque entièrement construite autour de l'aviation militaire.

Contrairement à des séries reposant sur un personnage principal récurrent, Rapaces est avant tout une anthologie. Chaque fascicule propose une ou plusieurs aventures mettant en scène pilotes de chasse, équipages de bombardiers, escadrilles, missions de reconnaissance, attaques navales, combats aériens et opérations particulièrement dangereuses.

La Seconde Guerre mondiale constitue le cadre privilégié. La Royal Air Force occupe une place particulièrement importante, ce qui s'explique directement par l'origine britannique d'une grande partie du matériel publié.

Le lecteur passe ainsi d'une bataille aérienne au-dessus de l'Europe à une mission dans le désert, d'un bombardement nocturne à une opération au-dessus de la Méditerranée ou du Pacifique.

Cette absence de héros unique permet à la revue de multiplier les avions, les théâtres d'opérations, les nationalités et les situations dramatiques.


Historique de publication

Rapaces apparaît en mars 1961 et connaîtra une remarquable carrière de plus de vingt-cinq ans.

La publication évolue en plusieurs étapes.

Du n°1 au n°8, Rapaces paraît mensuellement.

À partir du n°9, la cadence devient de deux numéros par mois. Cette formule se poursuit jusqu'au n°254.

À compter du n°255, la pagination est pratiquement doublée, passant de 68 à 132 pages, tandis que la revue revient à une périodicité mensuelle.

La série se termine avec le n°425 en juin 1986, l'année même où prend fin l'activité des Éditions Impéria.


Air Ace Picture Library, la principale source de Rapaces

L'identité de Rapaces est intimement liée à une célèbre collection britannique, Air Ace Picture Library.

Cette publication débute en Grande-Bretagne le 18 janvier 1960 et compte 545 numéros jusqu'au 16 novembre 1970. Elle se présente déjà sous la forme d'un petit fascicule, avec couverture en couleurs et intérieur en noir et blanc. Son sujet est précisément la guerre aérienne.

Impéria va largement puiser dans ce catalogue.

Les récits sont traduits en français, adaptés à la maquette de Rapaces et parfois accompagnés d'autres bandes dessinées destinées à compléter la pagination.

Un détail particulièrement intéressant montre la liberté avec laquelle Impéria exploitait ce matériel.

Le Rapaces n°1 contient Cible secrète, traduction du premier Air Ace Picture Library, mais sa couverture provient du Air Ace Picture Library n°9. Il n'existait donc pas nécessairement de correspondance entre la couverture britannique utilisée et l'histoire publiée à l'intérieur du fascicule français.


Les autres origines des récits

Même si Air Ace Picture Library constitue la principale source, Rapaces ne s'y limite absolument pas.

Impéria utilise aussi des histoires provenant de plusieurs collections britanniques, notamment War Picture Library, Battle Picture Library, Battleground, Attack!, Commando, Sky Raiders et certains récits publiés dans Tiger.

On retrouve également quelques séries récurrentes comme Commando des Renards, Rex Royal ou Mike Masters.

Plus étonnant pour une revue consacrée à l'aviation, Rapaces accueille ponctuellement des bandes dessinées qui sortent complètement de son sujet principal.

On y trouve ainsi des récits sportifs italiens, des histoires de football britanniques, des récits policiers espagnols et différentes bandes d'aventure. Parmi les séries répertoriées figurent Les Audacieux, À travers l'Australie, La Tour hantée, Johnny Grey, Lieutenant Ballinger, Inspecteur Ryan ou encore Johnny Galaxie.

Rapaces est donc plus diversifié que ses couvertures exclusivement guerrières et aéronautiques pourraient le laisser penser.


Évolution du contenu

Dans les premiers numéros, une histoire principale d'environ soixante planches constitue généralement le cœur du fascicule.

Du n°7 au n°49, plusieurs histoires britanniques sont découpées en deux parties. Des récits complémentaires sont alors utilisés pour remplir les numéros.

Après le passage aux 132 pages au n°255, les fascicules proposent généralement deux récits de guerre.

Les rééditions deviennent également de plus en plus nombreuses au cours des dernières années de publication.


Dessinateurs

La richesse graphique de Rapaces vient notamment du caractère international de son matériel.

Il n'existe pas un dessinateur unique de la série. Des dizaines d'artistes britanniques, italiens, espagnols et sud-américains apparaissent au fil des 425 fascicules.

Parmi les artistes identifiés dans les index spécialisés figurent notamment :

  • Francisco Solano López
  • Ferdinando Tacconi
  • Giorgio Trevisan
  • Fernando Fernández
  • Kurt Caesar
  • Graham Coton
  • Ian Kennedy
  • Reg Bunn
  • Mike Western
  • Nevio Zeccara
  • Victor Hugo Arias
  • Miguel Quesada
  • Juan Zanotto
  • Armando Bonato
  • Patrick Nicolle
  • Aldo Di Gennaro
  • Leopoldo Ortiz

Encyclo-BD souligne notamment la qualité du travail de Solano López, Tacconi, Trevisan, Fernández, Caesar et Coton, ainsi que celui de Ian Kennedy, grand spécialiste britannique des scènes aériennes.

Les crédits de scénarios sont beaucoup plus difficiles à établir. Les éditions françaises ne créditaient pas systématiquement les scénaristes et plusieurs bases bibliographiques indiquent simplement Collectif.


Les couvertures de Rapaces

Les couvertures constituent certainement l'une des plus grandes qualités de la collection.

Les premiers numéros reprennent largement les illustrations des collections britanniques Air Ace Picture Library et War Picture Library.

Parmi les principaux peintres et illustrateurs ayant fourni ces couvertures figurent :

Alessandro Biffignandi, Nino Caroselli, Giorgio De Gaspari et Pino Dell'Orco.

Le spectaculaire Alessandro Biffignandi est particulièrement représentatif de cette école italienne de l'illustration populaire, avec ses compositions extrêmement dynamiques, ses appareils représentés en pleine action et ses scènes d'explosion très théâtrales.

Progressivement, Impéria commande davantage de couvertures propres à son édition française.

C'est alors Rino Ferrari qui devient l'un des illustrateurs les plus étroitement associés à Rapaces. Il réalise une quantité considérable de couvertures spécialement destinées aux publications Impéria.

Quelques couvertures de Joan Vilajuana sont également utilisées, sous forme de reprises.

À partir du n°330, Encyclo-BD indique que toutes les couvertures sont désormais des reprises. .


Rapaces dans l'histoire du petit format

Avec 425 fascicules et plus de vingt-cinq années de publication, Rapaces représente parfaitement le modèle éditorial qui fit le succès d'Impéria.

La formule combinait un prix accessible, un format facile à transporter, une forte pagination, des histoires complètes ou semi-complètes et surtout des couvertures extrêmement spectaculaires destinées à attirer immédiatement l'œil du lecteur.

Rapaces constitue aujourd'hui un remarquable témoignage de la circulation internationale des bandes dessinées populaires durant les années 1960 à 1980.

Des histoires créées en Grande-Bretagne, parfois dessinées par des artistes italiens, espagnols ou argentins, étaient traduites, remontées et publiées à Lyon pour un lectorat francophone.

La revue constitue ainsi à la fois une collection française de petit format et une véritable porte d'entrée vers l'immense production britannique de bandes dessinées de guerre de l'après-guerre.


Références

Encyclo-BD, dossier bibliographique Rapaces, Éditions Impéria

Bédéthèque, Rapaces, Éditions Impéria

Grand Comics Database, Air Ace Picture Library

Cité internationale de la bande dessinée, histoire du petit format






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El joven Tex Willer - 030 - Blizzard ! (Scantrad)

 


TEX WILLER

Fiche documentaire - focus sur le n° 30, « Blizzard! »

Scantrad présenté : Sined51  |  Série originale : Sergio Bonelli Editore

Repère bibliographique : Mauro Boselli est le scénariste de ce numéro et le responsable éditorial de Tex. L'éditeur original est Sergio Bonelli Editore.

1. Présentation générale

Tex Willer est l'un des grands héros du western italien. Le personnage est créé en 1948 par Gianluigi Bonelli, avec une conception graphique d'Aurelio Galleppini, dit Galep. La série historique installe Tex comme un justicier de la Frontière, futur Texas Ranger et chef navajo sous le nom d'Aquila della Notte. Son univers mêle western classique, grands espaces, affrontement avec les puissants, défense des opprimés et relations complexes entre colons, hors-la-loi et peuples autochtones. [1]

La collection mensuelle « Tex Willer » est lancée en Italie le 16 novembre 2018. Elle revient sur la jeunesse du héros, à l'époque où il est encore un jeune hors-la-loi poursuivi par les autorités, avant son entrée dans le corps des Rangers. Mauro Boselli pilote cette relecture des années de formation du personnage. Le format régulier est de 64 pages en noir et blanc, dans le format Bonelli 16 x 21 cm. [2][3]

Série

Tex Willer

Numéro présenté

n° 30

Titre

Blizzard!

Éditeur original

Sergio Bonelli Editore

Parution italienne

20 avril 2021

Périodicité

Mensuelle

Format

16 x 21 cm, noir et blanc, 64 pages

Scénario et sujet

Mauro Boselli

Dessins

Pasquale Del Vecchio

Couverture

Maurizio Dotti

Scantrad présenté

Sined51

Contexte éditorial

La série de 2018 ne remplace pas la collection principale « Tex ». Elle fonctionne comme une chronique des années de jeunesse, en développant les zones restées elliptiques dans les récits classiques. Le projet a été présenté par l'éditeur comme une série d'aventures inédites centrées sur un Tex plus jeune, audacieux et encore en marge de la loi. [2]

Pour BDMagExhumator, son intérêt patrimonial tient précisément à ce dialogue entre ancien et moderne. « Tex Willer » est une publication contemporaine, et non un petit format français des années 1950-1980, mais elle prolonge directement la tradition des fumetti de kiosque, du récit populaire d'aventure et du western feuilletonnant qui ont nourri les collections de patrimoine.

2. Ambiance et ligne éditoriale

Le ton est celui d'un western d'aventure classique, rapide, lisible et très narratif. Les épisodes privilégient les déplacements, les pistes, les embuscades, les rivalités de territoire et les choix moraux. Le jeune Tex conserve déjà les traits fondamentaux du héros adulte : indépendance, sens de la justice, refus de l'arbitraire et solidarité avec ceux qui sont menacés. [1][2]

·         Western de frontière : forts isolés, trappeurs, pistes, grands espaces et violence de la conquête de l’Ouest.

·         Aventure historique : les intrigues s’appuient sur une géographie concrète du Nord-Ouest américain et sur les tensions entre communautés.

·         Survie et climat : dans « Blizzard! », la tempête de neige devient un moteur dramatique aussi important que les adversaires humains.

·         Récit choral : l’épisode suit en parallèle Tex et ses compagnons, ainsi que Kit Carson engagé dans sa propre poursuite.

·         Public : lecteurs de western, amateurs de Tex et collectionneurs de fumetti d’aventure, avec une lecture accessible sans sacrifier la continuité de la saga.

3. Résumé de l’histoire - n° 30 « Blizzard! »

La poursuite de Ricardo Gomez conduit Kit Carson jusqu’à Fort Benton. Isolé et confronté à des adversaires nombreux, Carson y croise un aventurier solitaire appelé à devenir un allié important. De son côté, Tex voyage avec Birdy, Lily et deux guides Blackfoot à travers les immenses prairies en direction de Fort Owen, l’un des rares avant-postes de civilisation de la région. [3]

Le trajet bascule lorsqu’une violente tempête de neige surprend le groupe. Pour ne pas mourir dans la tourmente, Tex et ses compagnons n’ont d’autre choix que de demander l’hospitalité à un village Crow. La situation est immédiatement explosive, car les Crow sont des ennemis jurés des Blackfoot. Le danger ne vient donc plus seulement du blizzard : l’abri qui peut sauver les voyageurs risque aussi de devenir un piège. [3][4]

Ce numéro construit ainsi une double tension, physique et politique. La neige enferme les personnages, tandis que les anciennes inimitiés rendent toute cohabitation fragile. L’épisode se prolonge dans le n° 31, « Lo sciamano dei Crow », où l’hostilité à l’égard des hôtes de Tex s’accentue et où le groupe devient une cible à abattre dès sa sortie du village. [5]

Auteurs et collaborateurs

Fonction

Nom

Repère

Scénario / sujet

Mauro Boselli

Scénariste de longue date de Tex et responsable éditorial de la série. [6]

Dessin

Pasquale Del Vecchio

Dessinateur du cycle du Haut Missouri comprenant « Blizzard! ». [3]

Couverture

Maurizio Dotti

Auteur de la couverture du n° 30. [3][4]

Créateurs de Tex

Gianluigi Bonelli / Aurelio Galleppini

Création du personnage en 1948. [1]

4. Galerie de couvertures



Version scantrad fournie

Série : Tex Willer

Numéro : 30

Titre : Blizzard!

Éditeur original : Sergio Bonelli Editore

Scénario : Mauro Boselli

Dessin : Pasquale Del Vecchio

Couverture : Maurizio Dotti

Scantrad : Sined51


Version de couverture fournie

Série : Tex Willer

Numéro : 30

Titre : Blizzard!

Éditeur original : Sergio Bonelli Editore

Scénario : Mauro Boselli

Dessin : Pasquale Del Vecchio

Couverture : Maurizio Dotti

Scantrad : Sined51

5. Sources consultées

Sources officielles et bases bibliographiques reconnues, consultées pour vérifier l’historique, les crédits et le contenu du n° 30.

[1] Sergio Bonelli Editore - fiche personnage « Tex »

[2] Sergio Bonelli Editore - « Quando il west era giovane! », lancement de Tex Willer en 2018

[3] Sergio Bonelli Editore - Tex Willer n° 30, « Blizzard! »

[4] Sergio Bonelli Editore - « Blizzard! in copertina »

[5] Sergio Bonelli Editore - Tex Willer n° 31, « Lo sciamano dei Crow »

[6] Sergio Bonelli Editore - biographie de Mauro Boselli

[7] Bédéthèque - « Tex (La jeunesse de) », repères d’édition française

[8] ComicsBox - Tex Willer n° 30 « Blizzard! », fiche bibliographique de collectionneur


El joven Tex Willer - 030 - Blizzard !

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dimanche 13 septembre 2026

Brik - Mon Journal - 027 - 028 - 029 - 030 - 031 - 033 - 034

 


🔴 BRIK

Le corsaire de Mon Journal

Éditeur : Aventures et Voyages, Mon Journal
Genre : aventures, corsaires, pirates, cape et épée
Pays : France
Format : petit format, principalement 13 × 18 cm
Périodicité : mensuelle à l’origine, puis variable
Grande série petit format : 217 numéros
Période de la grande série : avril 1958 à avril 1987

Weird Western Tales - 036 (Scantrad FR)

 


WEIRD WESTERN TALES - JONAH HEX


Titre

Weird Western Tales

Personnage

Jonah Hex

Éditeur original

DC Comics

Période

1972 à 1980

1. Présentation générale

Weird Western Tales est une série d’anthologie western publiée par DC Comics. Elle débute au numéro 12, daté de juin-juillet 1972, en reprenant la numérotation de All-Star Western. La première série se poursuit jusqu’au numéro 70 en août 1980, soit 59 numéros sous ce titre. Jonah Hex en constitue la vedette principale jusqu’au numéro 38, avant son départ vers sa propre série. À partir du numéro 39, Scalphunter prend une place centrale dans le magazine. [1]

Jonah Hex avait fait ses débuts deux numéros plus tôt, dans All-Star Western n° 10 de février-mars 1972. Le personnage est créé par le scénariste John Albano et le dessinateur philippin Tony DeZuniga. DC a depuis réuni la période fondatrice dans l’ouvrage Weird Western Tales: Jonah Hex, qui rassemble All-Star Western n° 10 et 11, puis Weird Western Tales n° 12 à 14 et 16 à 38. [2]

Le registre est celui du western américain sombre, centré sur la frontière, les chasseurs de primes, la vengeance, les hors-la-loi, les conflits de loyauté et une justice souvent expéditive. Le mot « Weird » traduit aussi l’ouverture du titre à une tonalité macabre et parfois fantastique. Les épisodes de Jonah Hex restent toutefois fréquemment ancrés dans un western brutal et moralement ambigu plutôt que dans le surnaturel pur. Parmi les principaux auteurs et artistes associés à cette période figurent John Albano, Michael Fleisher, Tony DeZuniga, José Luis García-López, Luis Dominguez, George Moliterni, Rich Buckler, Bill Draut, Noly Panaligan et Ernie Chan. [2]

2. Ambiance et ligne éditoriale

Le ton de Weird Western Tales tranche avec le western héroïque traditionnel. Jonah Hex est un anti-héros balafré, solitaire et cynique, mais régi par un code moral personnel. Les récits privilégient les situations tendues, les fusillades, les poursuites, les dilemmes moraux et les retournements cruels. Dans un entretien publié par DC, les auteurs modernes du personnage soulignent d’ailleurs l’influence du western spaghetti sur l’identité de ces récits. [3]

Dans le paysage des comics de kiosque des années 1970, la série occupe une place originale entre western traditionnel et récit sombre. Elle reste publiée sous le Comics Code, tout en adoptant une violence sèche et une atmosphère plus adulte que celle de nombreux westerns de la décennie précédente. Les représentations des peuples autochtones relèvent cependant des conventions du western populaire de l’époque et peuvent aujourd’hui apparaître stéréotypées. Cette dimension historique mérite d’être conservée dans une présentation patrimoniale sans être confondue avec une représentation documentaire du Far West.

3. Focus sur Weird Western Tales n° 36

Série

Weird Western Tales

Numéro

36

Datation

Septembre-octobre 1976, couverture marquée OCT.

Éditeur

DC Comics

Récit principal

Bigfoot’s Death Song!

Scénario et dessin

Michael Fleisher, scénario. Bill Draut, layouts. Luis Dominguez, dessins. Oscar Novelle, encrage. Ben Oda, lettrage.

Couverture

Ernie Chan, signé Ernie Chua.

Le n° 36 contient un récit de 17 pages intitulé Bigfoot’s Death Song!. Jonah Hex est appelé afin d’aider à négocier un traité de paix avec la nation paiute. La situation se complique avec l’opposition de Crazy Joe Bigfoot, personnage déjà lié à Hex. Ce numéro appartient aux toutes dernières apparitions régulières de Jonah Hex dans Weird Western Tales, puisque le héros quitte le titre après le n° 38 pour poursuivre ses aventures dans sa propre série. [4]

4. Repère pour l’édition française

Le récit du n° 36 a connu une publication française officielle chez Arédit-Artima. Il apparaît sous le titre « Chant de mort » dans Jonah Hex n° 3, Mort d’un chasseur de primes, publié au troisième trimestre 1981 dans la collection Arédit DC En Couleurs. Le Grand Comics Database confirme qu’il s’agit bien de la reprise de Weird Western Tales n° 36, avec les mêmes crédits principaux. [5]

Le document présenté ici comme « Weird Western Tales - 036 (Scantrad FR) par Goupil66 » doit donc être distingué de cette édition française officielle. Il s’agit d’une adaptation de lecture réalisée à partir de l’édition américaine, tandis que la publication Arédit de 1981 constitue la traduction commerciale française de l’époque.



5. Galerie de couvertures


WEIRD WESTERN TALES - JONAH HEX

N° 36, version Scantrad FR

Éditeur de l’œuvre source : DC Comics
Adaptation : Goupil66, non officielle


WEIRD WESTERN TALES

N° 36, couverture originale US

Éditeur : DC Comics
Datation : septembre-octobre 1976


Couverture originale du n° 36 : Ernie Chan, signé Ernie Chua. [4]


6. Sources consultées

1. Grand Comics Database, Weird Western Tales, vue d’ensemble de la série.

2. DC, Weird Western Tales: Jonah Hex, édition collectée officielle de la période All-Star Western et Weird Western Tales.

3. DC, entretien autour de Jonah Hex et de l’influence du western spaghetti.

4. Grand Comics Database, index du n° 36 et de Bigfoot’s Death Song!, via l’édition collectée qui reproduit le sommaire et les crédits.

5. Grand Comics Database, Jonah Hex n° 3, Arédit-Artima, Mort d’un chasseur de primes, contenant « Chant de mort ».

6. Bédéthèque, Jonah Hex, 1re série Arédit, bibliographie française.


Weird Western Tales - 036 (Scantrad FR)


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samedi 12 septembre 2026

4000e ... et quelques autres ... !

 


Eh oui, le temps file et le nombre de scans s'envole ... plus de 4000 scans au compteur ! 4095 pour être exact ... les canicules de l'été m'ont fait rater le seuil des 4000 mais bon un petit bonus pour ce nouveau cap franchi et en route vers l'infini et au delà !

 


 

 


 

Ajax - Éditeur : SFPI - 025 - 028 - 031 - 032 - 033 - 034 - 038 - 039

 


Un héros de l'Antiquité venu d'Espagne

Avec Ajax, les lecteurs français de petits formats découvrent dans les années 1960 les aventures mouvementées d'un formidable guerrier de l'Antiquité.

Derrière le nom français Ajax se cache en réalité El Jabato, l'un des grands personnages populaires de la bande dessinée espagnole. Créé en 1958 par le scénariste Víctor Mora et le dessinateur Francisco Darnís pour les éditions Bruguera, El Jabato connaît une longue carrière en Espagne avant que ses aventures ne soient adaptées et diffusées en France sous différents noms et dans plusieurs revues.

En France, l'une de ses principales incarnations est précisément Ajax, publié par la SFPI, Société Française de Presse Illustrée.

La première série constitue aujourd'hui un très bel exemple de ces petits formats d'aventures que l'on trouvait autrefois dans les kiosques.


Fiche bibliographique

Titre : Ajax
Série : 1re série
Éditeur : SFPI, Société Française de Presse Illustrée
Genre : aventure historique, péplum, action
Origine du personnage : Espagne
Série originale : El Jabato
Création originale : Víctor Mora et Francisco Darnís
Début de la publication française : décembre 1964
Fin de publication : février 1968
Nombre de numéros : 39
Pagination : 132 pages
Format : environ 13 × 18 cm
Périodicité : mensuelle
Recueils : 10 recueils répertoriés, intitulés notamment Super Ajax.


jeudi 10 septembre 2026

Les Robinsons perdus dans l'espace - 040 [SCANTRAD]




En deux mots pour se rafraîchir la mémoire :

Lancée en 1962 par Gold Key, cette série emblématique adapte le mythique roman de Daniel Defoe à la sauce science-fiction. Perdus à bord de leur majestueuse Space Station One, les membres de la famille Robinson arpentent d'étranges mondes galactiques dans l'espoir de retrouver le chemin de la Terre.