BWANA SIMBA : Quand le braconnier devient le patron de la jungle !
Il est des bandes dessinées que l'on reconnaît immédiatement à leur couverture, à leurs couleurs, à leur papier et parfois simplement à ce parfum si particulier des petits formats d'autrefois.
Aujourd'hui, BDMag Exhumator vous propose une nouvelle plongée dans ce formidable patrimoine populaire avec six publications très différentes, allant de la science-fiction à l'espionnage, en passant par le fantastique, le policier et les aventures de super-héros.
Au programme : Gigantik Pocket, Le Vicomte, Les Trackers, Mandrake, OSS 117 et Super Boy.
❤️ Un très grand merci à Guymauve, notre Québécois préféré, pour ce nouveau partage et pour sa contribution à la sauvegarde de toutes ces petites merveilles de notre patrimoine BD.
D'après l'œuvre de : Erich von Däniken
Dessins : Bogusław Polch
🔑 GOLD KEY EN FRANÇAIS
Quand les vedettes du dessin animé passent à la bande
dessinée
Avec cette nouvelle série de scans, BDMag Exhumator vous propose un petit voyage particulièrement coloré dans l'univers des comics humoristiques publiés sous le célèbre label Gold Key.
Au programme, quelques véritables vedettes de l'animation américaine : Tom et Jerry, Titi et Grosminet, Bugs Bunny et Yosemite Sam, Bip Bip, Rocky et Bullwinkle, mais aussi le beaucoup plus rare Bébé Snoots.
Des personnages immédiatement reconnaissables, des couvertures aux couleurs éclatantes et surtout cette esthétique typique des publications pour la jeunesse des années 1960 et 1970.
Au milieu des années 70, la fureur du kung-fu déferle sur la pop culture mondiale. Portée par la légende Bruce Lee, la folie des arts martiaux envahit les écrans…
Aujourd'hui, BDMag Exhumator vous propose de remonter le temps jusqu'à la grande époque du ciné-roman-photo, cette forme aujourd'hui presque oubliée qui permettait de retrouver un film sur papier grâce à une succession de photographies, de dialogues et de textes narratifs.
À la frontière entre le cinéma, le roman populaire et la bande dessinée, ces publications transformaient les films à succès en véritables récits illustrés.
Le principe était simple et terriblement séduisant : choisir les scènes essentielles du film, les restituer sous forme de photographies et reconstruire l'histoire page après page. Le lecteur pouvait ainsi retrouver les vedettes du grand écran chez lui et, parfois, découvrir un film qu'il n'avait jamais eu l'occasion de voir.
Le ciné-roman-photo connaît justement une période particulièrement féconde en France à la fin des années 1950 et au début des années 1960. Des titres comme Hebdo Roman, Photo Roman ou Les Films du cœur participent à cette véritable industrie du « cinéma sur papier ». Les recherches universitaires consacrées au genre soulignent aujourd'hui son importance dans la culture populaire de cette époque.
Pour cette nouvelle exhumation, nous devons remercier chaleureusement Zapman, membre du blog, qui nous a fourni six magnifiques romans-photos datant de 1958 à 1962.
Et il y a du beau monde au générique : Amedeo Nazzari, Yvonne Sanson, Silvana Mangano, Nadia Gray, Antonella Lualdi, Carla Del Poggio, Frank Latimore...
50 inédits pour ce 15 septembre toujours en provenance du stock de Bouratcho04 ... encore mille merci à lui !
Une partie des liens sont sous Kdrive car j'ai eu quelques soucis avec mes uploads mediafire. En partie résolu car maintenant je peux mais avec une lenteur désespérante que j'espère résoudre un jour.
Rendez-vous le mois prochain pour de nouveaux inédits.
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Caractéristique |
Information |
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Titre |
Rapaces |
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Éditeur |
Éditions Impéria |
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Lieu d'édition |
Lyon, France |
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Genre |
Guerre, aviation, aventures militaires |
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Type |
Revue de bandes dessinées petit format |
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Premier numéro |
N°1, 20 mars 1961 |
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Dernier numéro |
N°425, 10 juin 1986 |
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Nombre de numéros |
425 |
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Format |
Environ 13 x 18 cm, dos rond |
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Pagination |
68 pages du n°1 au n°254, puis 132 pages du n°255 au n°425 |
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Périodicité |
Mensuelle du n°1 au n°8, puis deux fois par mois du n°9 au
n°254, puis mensuelle du n°255 au n°425 |
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Impression intérieure |
Principalement noir et blanc |
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Couverture |
Couleurs |
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Recueils |
75 recueils indiqués par Bédéthèque |
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Origine principale des récits |
Air Ace Picture Library, Grande-Bretagne |
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Thème dominant |
Aviation militaire, principalement la Seconde Guerre
mondiale |
Rapaces est une revue de guerre des Éditions Impéria
presque entièrement construite autour de l'aviation militaire.
Contrairement à des séries reposant sur un personnage
principal récurrent, Rapaces est avant tout une anthologie. Chaque
fascicule propose une ou plusieurs aventures mettant en scène pilotes de
chasse, équipages de bombardiers, escadrilles, missions de reconnaissance,
attaques navales, combats aériens et opérations particulièrement dangereuses.
La Seconde Guerre mondiale constitue le cadre privilégié. La
Royal Air Force occupe une place particulièrement importante, ce qui s'explique
directement par l'origine britannique d'une grande partie du matériel publié.
Le lecteur passe ainsi d'une bataille aérienne au-dessus de
l'Europe à une mission dans le désert, d'un bombardement nocturne à une
opération au-dessus de la Méditerranée ou du Pacifique.
Cette absence de héros unique permet à la revue de
multiplier les avions, les théâtres d'opérations, les nationalités et les
situations dramatiques.
Historique de publication
Rapaces apparaît en mars 1961 et connaîtra une
remarquable carrière de plus de vingt-cinq ans.
La publication évolue en plusieurs étapes.
Du n°1 au n°8, Rapaces paraît mensuellement.
À partir du n°9, la cadence devient de deux numéros
par mois. Cette formule se poursuit jusqu'au n°254.
À compter du n°255, la pagination est pratiquement
doublée, passant de 68 à 132 pages, tandis que la revue revient à une
périodicité mensuelle.
La série se termine avec le n°425 en juin 1986,
l'année même où prend fin l'activité des Éditions Impéria.
L'identité de Rapaces est intimement liée à une célèbre
collection britannique, Air Ace Picture Library.
Cette publication débute en Grande-Bretagne le 18 janvier
1960 et compte 545 numéros jusqu'au 16 novembre 1970. Elle se
présente déjà sous la forme d'un petit fascicule, avec couverture en couleurs
et intérieur en noir et blanc. Son sujet est précisément la guerre aérienne.
Impéria va largement puiser dans ce catalogue.
Les récits sont traduits en français, adaptés à la maquette
de Rapaces et parfois accompagnés d'autres bandes dessinées destinées à
compléter la pagination.
Un détail particulièrement intéressant montre la liberté
avec laquelle Impéria exploitait ce matériel.
Le Rapaces n°1 contient Cible secrète,
traduction du premier Air Ace Picture Library, mais sa couverture
provient du Air Ace Picture Library n°9. Il n'existait donc pas
nécessairement de correspondance entre la couverture britannique utilisée et
l'histoire publiée à l'intérieur du fascicule français.
Même si Air Ace Picture Library constitue la principale
source, Rapaces ne s'y limite absolument pas.
Impéria utilise aussi des histoires provenant de plusieurs
collections britanniques, notamment War Picture Library, Battle
Picture Library, Battleground, Attack!, Commando, Sky
Raiders et certains récits publiés dans Tiger.
On retrouve également quelques séries récurrentes comme Commando
des Renards, Rex Royal ou Mike Masters.
Plus étonnant pour une revue consacrée à l'aviation, Rapaces
accueille ponctuellement des bandes dessinées qui sortent complètement de son
sujet principal.
On y trouve ainsi des récits sportifs italiens, des
histoires de football britanniques, des récits policiers espagnols et
différentes bandes d'aventure. Parmi les séries répertoriées figurent Les
Audacieux, À travers l'Australie, La Tour hantée, Johnny
Grey, Lieutenant Ballinger, Inspecteur Ryan ou encore Johnny
Galaxie.
Rapaces est donc plus diversifié que ses couvertures
exclusivement guerrières et aéronautiques pourraient le laisser penser.
Dans les premiers numéros, une histoire principale d'environ
soixante planches constitue généralement le cœur du fascicule.
Du n°7 au n°49, plusieurs histoires britanniques sont
découpées en deux parties. Des récits complémentaires sont alors utilisés pour
remplir les numéros.
Après le passage aux 132 pages au n°255, les
fascicules proposent généralement deux récits de guerre.
Les rééditions deviennent également de plus en plus
nombreuses au cours des dernières années de publication.
La richesse graphique de Rapaces vient notamment du
caractère international de son matériel.
Il n'existe pas un dessinateur unique de la série. Des
dizaines d'artistes britanniques, italiens, espagnols et sud-américains
apparaissent au fil des 425 fascicules.
Parmi les artistes identifiés dans les index spécialisés
figurent notamment :
Encyclo-BD souligne notamment la qualité du travail de
Solano López, Tacconi, Trevisan, Fernández, Caesar et Coton, ainsi que celui de
Ian Kennedy, grand spécialiste britannique des scènes aériennes.
Les crédits de scénarios sont beaucoup plus difficiles à
établir. Les éditions françaises ne créditaient pas systématiquement les
scénaristes et plusieurs bases bibliographiques indiquent simplement Collectif.
Les couvertures constituent certainement l'une des plus
grandes qualités de la collection.
Les premiers numéros reprennent largement les illustrations
des collections britanniques Air Ace Picture Library et War Picture
Library.
Parmi les principaux peintres et illustrateurs ayant fourni
ces couvertures figurent :
Alessandro Biffignandi, Nino Caroselli, Giorgio
De Gaspari et Pino Dell'Orco.
Le spectaculaire Alessandro Biffignandi est
particulièrement représentatif de cette école italienne de l'illustration
populaire, avec ses compositions extrêmement dynamiques, ses appareils
représentés en pleine action et ses scènes d'explosion très théâtrales.
Progressivement, Impéria commande davantage de couvertures
propres à son édition française.
C'est alors Rino Ferrari qui devient l'un des
illustrateurs les plus étroitement associés à Rapaces. Il réalise une quantité
considérable de couvertures spécialement destinées aux publications Impéria.
Quelques couvertures de Joan Vilajuana sont également
utilisées, sous forme de reprises.
À partir du n°330, Encyclo-BD indique que toutes les
couvertures sont désormais des reprises. .
Avec 425 fascicules et plus de vingt-cinq années de
publication, Rapaces représente parfaitement le modèle éditorial qui fit le
succès d'Impéria.
La formule combinait un prix accessible, un format facile à
transporter, une forte pagination, des histoires complètes ou semi-complètes et
surtout des couvertures extrêmement spectaculaires destinées à attirer
immédiatement l'œil du lecteur.
Rapaces constitue aujourd'hui un remarquable témoignage de
la circulation internationale des bandes dessinées populaires durant les années
1960 à 1980.
Des histoires créées en Grande-Bretagne, parfois dessinées
par des artistes italiens, espagnols ou argentins, étaient traduites, remontées
et publiées à Lyon pour un lectorat francophone.
La revue constitue ainsi à la fois une collection
française de petit format et une véritable porte d'entrée vers l'immense
production britannique de bandes dessinées de guerre de l'après-guerre.
Références
Encyclo-BD, dossier bibliographique Rapaces, Éditions Impéria
Bédéthèque, Rapaces, Éditions Impéria
Grand Comics Database, Air Ace Picture Library
Cité internationale de la bande dessinée, histoire du petit
format
N’oubliez pas de remercier…
Fiche documentaire -
focus sur le n° 30, « Blizzard! »
Scantrad présenté : Sined51
| Série originale : Sergio
Bonelli Editore
|
Repère bibliographique : Mauro Boselli est le scénariste
de ce numéro et le responsable éditorial de Tex. L'éditeur original est
Sergio Bonelli Editore. |
Tex Willer est l'un des grands héros du western italien. Le personnage est créé en 1948 par Gianluigi Bonelli, avec une conception graphique d'Aurelio Galleppini, dit Galep. La série historique installe Tex comme un justicier de la Frontière, futur Texas Ranger et chef navajo sous le nom d'Aquila della Notte. Son univers mêle western classique, grands espaces, affrontement avec les puissants, défense des opprimés et relations complexes entre colons, hors-la-loi et peuples autochtones. [1]
La collection mensuelle « Tex Willer » est lancée en Italie le 16 novembre 2018. Elle revient sur la jeunesse du héros, à l'époque où il est encore un jeune hors-la-loi poursuivi par les autorités, avant son entrée dans le corps des Rangers. Mauro Boselli pilote cette relecture des années de formation du personnage. Le format régulier est de 64 pages en noir et blanc, dans le format Bonelli 16 x 21 cm. [2][3]
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Série |
Tex
Willer |
|
Numéro présenté |
n°
30 |
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Titre |
Blizzard! |
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Éditeur original |
Sergio
Bonelli Editore |
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Parution italienne |
20
avril 2021 |
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Périodicité |
Mensuelle |
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Format |
16
x 21 cm, noir et blanc, 64 pages |
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Scénario et sujet |
Mauro
Boselli |
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Dessins |
Pasquale
Del Vecchio |
|
Couverture |
Maurizio
Dotti |
|
Scantrad présenté |
Sined51 |
La série de 2018 ne remplace pas la collection principale « Tex ». Elle fonctionne comme une chronique des années de jeunesse, en développant les zones restées elliptiques dans les récits classiques. Le projet a été présenté par l'éditeur comme une série d'aventures inédites centrées sur un Tex plus jeune, audacieux et encore en marge de la loi. [2]
Pour BDMagExhumator, son intérêt patrimonial tient précisément à ce dialogue entre ancien et moderne. « Tex Willer » est une publication contemporaine, et non un petit format français des années 1950-1980, mais elle prolonge directement la tradition des fumetti de kiosque, du récit populaire d'aventure et du western feuilletonnant qui ont nourri les collections de patrimoine.
Le ton est celui d'un western d'aventure classique, rapide, lisible et très narratif. Les épisodes privilégient les déplacements, les pistes, les embuscades, les rivalités de territoire et les choix moraux. Le jeune Tex conserve déjà les traits fondamentaux du héros adulte : indépendance, sens de la justice, refus de l'arbitraire et solidarité avec ceux qui sont menacés. [1][2]
· Western de frontière : forts isolés, trappeurs, pistes, grands espaces et violence de la conquête de l’Ouest.
· Aventure historique : les intrigues s’appuient sur une géographie concrète du Nord-Ouest américain et sur les tensions entre communautés.
· Survie et climat : dans « Blizzard! », la tempête de neige devient un moteur dramatique aussi important que les adversaires humains.
· Récit choral : l’épisode suit en parallèle Tex et ses compagnons, ainsi que Kit Carson engagé dans sa propre poursuite.
· Public : lecteurs de western, amateurs de Tex et collectionneurs de fumetti d’aventure, avec une lecture accessible sans sacrifier la continuité de la saga.
La poursuite de Ricardo Gomez conduit Kit Carson jusqu’à Fort Benton. Isolé et confronté à des adversaires nombreux, Carson y croise un aventurier solitaire appelé à devenir un allié important. De son côté, Tex voyage avec Birdy, Lily et deux guides Blackfoot à travers les immenses prairies en direction de Fort Owen, l’un des rares avant-postes de civilisation de la région. [3]
Le trajet bascule lorsqu’une violente tempête de neige surprend le groupe. Pour ne pas mourir dans la tourmente, Tex et ses compagnons n’ont d’autre choix que de demander l’hospitalité à un village Crow. La situation est immédiatement explosive, car les Crow sont des ennemis jurés des Blackfoot. Le danger ne vient donc plus seulement du blizzard : l’abri qui peut sauver les voyageurs risque aussi de devenir un piège. [3][4]
Ce numéro construit ainsi une double tension, physique et politique. La neige enferme les personnages, tandis que les anciennes inimitiés rendent toute cohabitation fragile. L’épisode se prolonge dans le n° 31, « Lo sciamano dei Crow », où l’hostilité à l’égard des hôtes de Tex s’accentue et où le groupe devient une cible à abattre dès sa sortie du village. [5]
|
Fonction |
Nom |
Repère |
|
Scénario
/ sujet |
Mauro Boselli |
Scénariste de longue date de Tex et
responsable éditorial de la série. [6] |
|
Dessin |
Pasquale Del Vecchio |
Dessinateur du cycle du Haut Missouri
comprenant « Blizzard! ». [3] |
|
Couverture |
Maurizio Dotti |
Auteur de la couverture du n° 30. [3][4] |
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Créateurs
de Tex |
Gianluigi Bonelli / Aurelio Galleppini |
Création du personnage en 1948. [1] |
|
Version
scantrad fournie Série : Tex Willer Numéro : 30 Titre : Blizzard! Éditeur original : Sergio Bonelli Editore Scénario : Mauro Boselli Dessin : Pasquale Del Vecchio Couverture : Maurizio Dotti Scantrad : Sined51 |
Version
de couverture fournie Série : Tex Willer Numéro : 30 Titre : Blizzard! Éditeur original : Sergio Bonelli Editore Scénario : Mauro Boselli Dessin : Pasquale Del Vecchio Couverture : Maurizio Dotti Scantrad : Sined51 |
Sources officielles et bases
bibliographiques reconnues, consultées pour vérifier l’historique, les crédits
et le contenu du n° 30.
[1]
Sergio Bonelli Editore - fiche personnage « Tex »
[2] Sergio Bonelli Editore - « Quando il west era
giovane! », lancement de Tex Willer en 2018
[3] Sergio Bonelli Editore - Tex Willer n° 30, «
Blizzard! »
[4] Sergio Bonelli Editore - « Blizzard! in copertina »
[5] Sergio Bonelli Editore - Tex Willer n° 31, « Lo
sciamano dei Crow »
[6] Sergio Bonelli Editore - biographie de Mauro Boselli
[7] Bédéthèque - « Tex (La jeunesse de) », repères
d’édition française
[8]
ComicsBox - Tex Willer n° 30 « Blizzard! », fiche bibliographique de
collectionneur
El joven Tex Willer - 030 - Blizzard !
N’oubliez pas de remercier…
Le corsaire de Mon Journal
Éditeur :
Aventures et Voyages, Mon Journal
Genre : aventures, corsaires, pirates, cape et épée
Pays : France
Format : petit format, principalement 13 × 18 cm
Périodicité : mensuelle à l’origine, puis variable
Grande série petit format : 217 numéros
Période de la grande série : avril 1958 à avril 1987
|
Titre |
Weird Western
Tales |
Personnage |
Jonah Hex |
|
Éditeur original |
DC Comics |
Période |
1972 à 1980 |
Weird Western Tales est une série d’anthologie western publiée par DC Comics. Elle débute au numéro 12, daté de juin-juillet 1972, en reprenant la numérotation de All-Star Western. La première série se poursuit jusqu’au numéro 70 en août 1980, soit 59 numéros sous ce titre. Jonah Hex en constitue la vedette principale jusqu’au numéro 38, avant son départ vers sa propre série. À partir du numéro 39, Scalphunter prend une place centrale dans le magazine. [1]
Jonah Hex avait fait ses débuts deux numéros plus tôt, dans All-Star Western n° 10 de février-mars 1972. Le personnage est créé par le scénariste John Albano et le dessinateur philippin Tony DeZuniga. DC a depuis réuni la période fondatrice dans l’ouvrage Weird Western Tales: Jonah Hex, qui rassemble All-Star Western n° 10 et 11, puis Weird Western Tales n° 12 à 14 et 16 à 38. [2]
Le registre est celui du western américain sombre, centré sur la frontière, les chasseurs de primes, la vengeance, les hors-la-loi, les conflits de loyauté et une justice souvent expéditive. Le mot « Weird » traduit aussi l’ouverture du titre à une tonalité macabre et parfois fantastique. Les épisodes de Jonah Hex restent toutefois fréquemment ancrés dans un western brutal et moralement ambigu plutôt que dans le surnaturel pur. Parmi les principaux auteurs et artistes associés à cette période figurent John Albano, Michael Fleisher, Tony DeZuniga, José Luis García-López, Luis Dominguez, George Moliterni, Rich Buckler, Bill Draut, Noly Panaligan et Ernie Chan. [2]
Le ton de Weird Western Tales tranche avec le western héroïque traditionnel. Jonah Hex est un anti-héros balafré, solitaire et cynique, mais régi par un code moral personnel. Les récits privilégient les situations tendues, les fusillades, les poursuites, les dilemmes moraux et les retournements cruels. Dans un entretien publié par DC, les auteurs modernes du personnage soulignent d’ailleurs l’influence du western spaghetti sur l’identité de ces récits. [3]
Dans le paysage des comics de kiosque des années 1970, la série occupe une place originale entre western traditionnel et récit sombre. Elle reste publiée sous le Comics Code, tout en adoptant une violence sèche et une atmosphère plus adulte que celle de nombreux westerns de la décennie précédente. Les représentations des peuples autochtones relèvent cependant des conventions du western populaire de l’époque et peuvent aujourd’hui apparaître stéréotypées. Cette dimension historique mérite d’être conservée dans une présentation patrimoniale sans être confondue avec une représentation documentaire du Far West.
|
Série |
Weird Western
Tales |
|
Numéro |
36 |
|
Datation |
Septembre-octobre
1976, couverture marquée OCT. |
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Éditeur |
DC Comics |
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Récit principal |
Bigfoot’s Death
Song! |
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Scénario et dessin |
Michael Fleisher,
scénario. Bill Draut, layouts. Luis Dominguez, dessins. Oscar Novelle,
encrage. Ben Oda, lettrage. |
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Couverture |
Ernie Chan,
signé Ernie Chua. |
Le n° 36 contient un récit de 17 pages intitulé Bigfoot’s Death Song!. Jonah Hex est appelé afin d’aider à négocier un traité de paix avec la nation paiute. La situation se complique avec l’opposition de Crazy Joe Bigfoot, personnage déjà lié à Hex. Ce numéro appartient aux toutes dernières apparitions régulières de Jonah Hex dans Weird Western Tales, puisque le héros quitte le titre après le n° 38 pour poursuivre ses aventures dans sa propre série. [4]
Le récit du n° 36 a connu une publication française officielle chez Arédit-Artima. Il apparaît sous le titre « Chant de mort » dans Jonah Hex n° 3, Mort d’un chasseur de primes, publié au troisième trimestre 1981 dans la collection Arédit DC En Couleurs. Le Grand Comics Database confirme qu’il s’agit bien de la reprise de Weird Western Tales n° 36, avec les mêmes crédits principaux. [5]
Le document présenté ici comme « Weird Western Tales - 036 (Scantrad FR) par Goupil66 » doit donc être distingué de cette édition française officielle. Il s’agit d’une adaptation de lecture réalisée à partir de l’édition américaine, tandis que la publication Arédit de 1981 constitue la traduction commerciale française de l’époque.
5. Galerie de
couvertures
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WEIRD
WESTERN TALES - JONAH HEX N°
36, version Scantrad FR Éditeur de l’œuvre source : DC Comics |
WEIRD
WESTERN TALES N°
36, couverture originale US Éditeur : DC Comics |
Couverture originale du n° 36 : Ernie Chan,
signé Ernie Chua. [4]
1.
Grand Comics Database, Weird Western Tales, vue d’ensemble de la série.
3. DC, entretien autour de Jonah Hex et de l’influence du
western spaghetti.
6. Bédéthèque, Jonah Hex, 1re série Arédit, bibliographie
française.
Weird Western Tales - 036 (Scantrad FR)
N’oubliez pas de remercier…