Kit
Carson est
l'une des plus célèbres séries de bandes dessinées de petit format publiées par
les éditions Impéria. La revue a été publiée de 1956 à 1986, avec un
total de 552 numéros et plus de 90 recueils.
Kit
Carson est
l'une des plus célèbres séries de bandes dessinées de petit format publiées par
les éditions Impéria. La revue a été publiée de 1956 à 1986, avec un
total de 552 numéros et plus de 90 recueils.
Zagor : « Le Sang des Cheyennes »
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Élément |
Informations |
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Titre original |
Il sangue dei Cheyenne |
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Titre français |
Le Sang des Cheyennes |
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Série |
Zagor |
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Numéros Zagor |
324 et 325 |
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Numéros Zenith Gigante |
375 et 376 |
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Titres des fascicules |
Nº 324 : Il sangue dei Cheyenne ; nº 325 : Il
tomahawk avvelenato |
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Éditeur |
Sergio Bonelli Editore |
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Publication originale |
Juillet et août 1992 |
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Scénario de l’histoire |
Moreno Burattini |
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Dessins |
Gallieno Ferri |
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Couvertures |
Gallieno Ferri |
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Longueur totale |
138 planches, en noir et blanc |
La série Zagor possède une double numérotation : le
nº 324 de Zagor correspond au nº 375 de Zenith Gigante, et le nº
325 au nº 376. Les deux numérotations sont décalées de 51 numéros.
Répartition dans les deux fascicules
Dans Zagor nº 324 / Zenith Gigante nº 375, l’histoire
commence à la page 26 et se poursuit jusqu’à la page 98, soit 73 planches.
Les pages 5 à 25 terminent l’aventure précédente, Il giorno del riscatto.
Dans Zagor nº 325 / Zenith Gigante nº 376, elle se
termine aux pages 5 à 69, soit 65 planches supplémentaires. Les pages 70
à 98 commencent ensuite une nouvelle aventure, Una morte misteriosa. Le
total est donc bien de 138 planches.
La fiche générale du nº 324 mentionne également Alessandro
Russo et Michele Pepe, mais ceux-ci sont les auteurs de la fin de l’épisode
précédent. Le Sang des Cheyennes proprement dit est écrit par Moreno
Burattini et entièrement dessiné par Gallieno Ferri.
La collection Tarzan publiée par les Éditions Mondiales (Cino Del
Duca) est l'une des séries Tarzan les plus connues en France
durant les années 1950 à 1970.

LES ROBINSONS DE L’ESPACE Les canicules successives perturbent mon rendement ... 59 inédits seulement pour ce mi-juillet !
Encore merci à Bouratcho04 : le stock reste important et durera encore de nombreux mois ...
Quelques remarques :
+ Ne pas confondre Kid Colorado et Colorado Kid qui sont 2 séries différentes chez 2 éditeurs différents.
+ Manque 4 pages d'info / documentaire sur le Télé série jaune n°14
+ La couverture de fin d'Aigle d'Or n°5 n'est pas la bonne (c'est celle du n° 8)
Bonnes vacances, j'espère un peu moins torride que ces derniers jours, et au mois prochain.
Télé Série Verte, Thierry la Fronde est une collection de
petits albums de bande dessinée publiés en France dans les années 1960 par les
éditions O.Z. Elle adapte la célèbre série télévisée française Thierry la
Fronde, diffusée de 1963 à 1966 avec l'acteur Jean Claude Drouot dans le
rôle principal.
Caractéristiques de la collection
Nombre d'albums
La collection comprend 35 numéros. Les premiers titres
sont :
Grâce aux précieuses numérisations de notre complice KRAVEN64, nous plongeons aujourd'hui au cœur du douzième numéro de Spatial. Porté par le succès éclatant de sa formule cartonnée — saluée par toute la grande presse nationale —, l'éditeur Michel Deligne livre en 1981 un album d'une richesse thématique et graphique impressionnante, oscillant entre space opera grandiose, fresques historiques et satires politiques acérées.
Publié
par Sergio Bonelli Editore, ce numéro appartient à la série parallèle Tex
Willer, consacrée aux années de jeunesse du héros, lorsqu’il était encore
considéré comme un hors-la-loi poursuivi par les autorités. La série a débuté
en novembre 2018.
Fiche technique
🏴☠️ Capt'ain Swing – BD petit format / Mon Journal
Origines
Capt'ain Swing est une série de bande dessinée italienne (fumetti) en petit format, publiée d'abord aux éditions Aventures & Voyages, devenues par la suite Mon Journal. À l'origine, il s'agit d'une série italienne intitulée Il Comandante Mark, dont le premier numéro paraît en Italie en septembre 1966.
C'est une création du studio EsseGesse, formé par trois dessinateurs italiens : Giovanni Sinchetto, Dario Guzzon et Pietro Sartoris. Ce même studio est aussi à l'origine de Blek le Roc, Miki le ranger ou Le Cavalier noir.
Le héros et son univers
Le Capt'ain Swing est le chef des rebelles contre les Anglais dans l'Amérique du XVIIIe siècle, à l'époque de la guerre d'indépendance. Son unité s'appelle les Loups de l'Ontario, avec pour base un fortin sur le lac du même nom. Il est toujours accompagné de Mister Bluff (le chauve barbu), Hibou Lugubre (l'Indien pessimiste aux aïeux encombrants) et Pouik, le chien de Mister Bluff. Swing est aussi l'éternel fiancé de Betty, qu'il épousera dans l'ultime épisode.
Historique des publications
1re série (Aventures & Voyages) : 296 numéros parus de juillet 1966 à février 1991, au format 13 × 18 cm, 132 pages, avec 90 recueils.
2e série (Mon Journal) : La 2e série, publiée par Mon Journal Multimédias, est une réédition dans l'ordre des épisodes originaux. Elle paraît toujours, au même format 13 × 18 cm, 132 pages. À partir du n° 139, Akim rejoint la revue — les deux séries phares de l'éditeur se retrouvent ainsi réunies pour la première fois dans le même fascicule. Elle a débuté en avril 1994.
Super Swing : Un mensuel dédié au Capt'ain Swing sous ce titre a également existé, dans un format plus grand (16,5 × 23 cm), 68 pages en noir et blanc, reprenant la série à son début à raison d'un demi-épisode par numéro.
Grâce aux numérisations impeccables de KRAVEN64, nous explorons aujourd'hui le onzième numéro de Spatial. Publié en 1980 par les Éditions Michel Deligne, ce volume marque un tournant historique pour la revue en inaugurant sa toute nouvelle formule : un luxueux format cartonné trimestriel qui hisse le titre au rang d'album de prestige.
Pour baptiser cette nouvelle ère, Michel Deligne confie la couverture à l'artiste peintre britannique David Higgins. Sa toile est une splendeur de fantasy onirique et diaphane : au premier plan, une jeune femme sauvage évolue au cœur d'une végétation fantastique et de champignons géants, tandis qu'à l'arrière-plan s'élève une cité d'or et de cristal minutieusement ciselée, flottant au-dessus des nuages sous un soleil pâle. Un univers d'une beauté irréelle qui capte immédiatement le regard.
L'éditorial de ce numéro d'automne dresse un portrait complet de Higgins, révélé au public en 1974 lors d'un concours de la revue SF Monthly, et dont l'imaginaire s'inspire de maîtres tels qu'Ed Powers ou Chris Foss. À ses côtés, le sommaire annonce un véritable défilé de grands noms de la bande dessinée européenne et internationale.
Les premiers récits de l'album nous plongent dans des ambiances sombres et psychologiques :
À Dieu va... : Écrit et dessiné par Yves Bordes, ce récit s'ouvre dans le secret d'un laboratoire de briques. Un vieux scientifique, hanté par le poids des années, tente le tout pour le tout en absorbant une mixture fluorescente de sa composition. Une expérience graphique saisissante, portée par des contrastes chromatiques intenses.
Le Bal du Rat Mort : La grande saga signée Jan Bucquoye et Jean-François Charles se poursuit avec une tension psychologique à son comble. Dans le cabinet du docteur Buxtenaerts, l'interrogatoire de l'inspecteur dérape. Hanté par des visions de rats morts, le patient refuse de coopérer et bascule dans la fureur avant que deux infirmiers ne pénètrent dans la pièce pour le maîtriser de force.
Flash Gordon : L'Élixir de Jouvence : Le grand dessinateur américain Al Williamson nous offre une merveille d'aventure classique en noir et blanc. Aux commandes d'une fusée étincelante survolant le continent de Tropica sur la planète Mongo, Flash Gordon, Dale Arden et le docteur Zarkov se préparent à rejoindre Mingo City pour mener à bien leur mission pour la Terre.
La revue conserve ses précieux espaces de réflexion avant de repartir vers le grand spectacle spatial :
Astralement Vôtre : Dans sa chronique, Toïno revient en détail sur le Festival BD de Clichy d'avril 1980. Il en profite pour livrer ses coups de cœur éditoriaux du moment, s'attardant sur le chef-d'œuvre HP et Giuseppe Bergmann de Milo Manara, la puissance du western Comanche de Hermann et Greg, ou encore la poésie mélancolique des Celtiques d'Hugo Pratt.
Slot-Barr – Chapitre XI : Le chef-d'œuvre de Ricardo Barreiro et Francisco Solano López prend une tournure dramatique et mystérieuse. Intitulé Le Monstre du Passé..., ce chapitre débute dans le vide sidéral où croise un inquiétant vaisseau spatial rouge, marqué d'une croix gammée et immatriculé V-5. Aux commandes de son appareil, le protagoniste avance vers la rupture de "Moebius", tout en redoutant d'être pris en chasse par les patrouilleurs de la Confédération.
La dernière partie de l'album explore la diversité des styles graphiques de l'écurie Deligne :
Hito le Banni : Le dessinateur Marc Michetz déploie la virtuosité de son encrage noir et blanc dans une page d'action d'une rare violence au cœur du Japon féodal. Au milieu des intrigues de samouraïs et de nobles seigneurs, la confrontation éclate dans l'intimité d'un pavillon de bois, se soldant par une attaque fulgurante et mortelle au stylet.
C'est l'Heure : Une planche d'ambiance purement expressionniste signée Philippe Berthet. Jouant sur un gaufrier de cases verticales et un motif obsessionnel de rayures noires et blanches, l'auteur met en scène un vieil homme en robe de chambre, cloîtré dans son fauteuil aux côtés de son chat noir, guettant avec une angoisse palpable une visite imminente.
Le Monstre de Tanga : Ce récit de science-fiction rétro dessiné par l'Italien Edgardo Bagnoli nous entraîne dans les laboratoires secrets d'une base militaire. Le corps du savant Ebor, tombé en léthargie, est soumis aux effets d'étranges rayons désintégrateurs tandis que ses pairs découvrent un mystérieux message gravé sur une tablette de cire, annonçant un voyage extraordinaire vers le centre de la Terre.
Pour clore ce premier volume de la nouvelle formule, l'album s'offre un splendide bouquet final visuel en quatrième de couverture avec une œuvre peinte signée par l'artiste espagnol Miguel Higo. Dans un cosmos flamboyant et saturé de planètes multicolores, une fusée futuriste traverse l'espace tout en pulvérisant d'un rayon laser le tableau de la Joconde, suspendu au milieu du vide dans son cadre de bois. Une vision surréaliste, provocante et spatiale qui résume à elle seule l'esprit de la revue.
Un grand merci à KRAVEN64 pour le partage de ces trésors d'archives !
Blondinette (Éditions Héritage) : informations et
histoire
Blondinette est l'adaptation québécoise du célèbre comic
strip américain Blondie, créé en 1930 par Chic Young et diffusé par le King
Features Syndicate. Au Québec, le personnage de Blondie a été rebaptisé «
Blondinette ».
Le personnage
La série raconte les aventures quotidiennes de Blondinette
et de son mari Dagobert (Dagwood dans la version originale), au travers de
situations familiales, domestiques et professionnelles traitées avec humour. Le
ton est léger, familial et très accessible.
L'édition Héritage
La maison d'édition québécoise Éditions Héritage a publié la
série sous forme de petits albums et fascicules à partir de la fin des années
1960 et surtout durant les années 1970. Les albums étaient généralement en noir
et blanc et reprenaient des sélections de strips américains.
Nombre de publications
Selon les bases bibliographiques spécialisées, la collection
Héritage a compté environ 42 fascicules publiés entre 1975 et 1980, ce
qui en fait l'une des séries humoristiques récurrentes de l'éditeur.
Grâce aux numérisations toujours aussi soignées de KRAVEN64, nous posons aujourd'hui nos bagages sur le dixième numéro de Spatial. Publié en 1980 par les Éditions Michel Deligne, ce volume marque un jalon remarquable en combinant l'âge d'or de l'illustration de gare française avec les grands récits de science-fiction et de fantastique d'Europe et d'outre-Atlantique.