Télé Série Verte, Thierry la Fronde est une collection de
petits albums de bande dessinée publiés en France dans les années 1960 par les
éditions O.Z. Elle adapte la célèbre série télévisée française Thierry la
Fronde, diffusée de 1963 à 1966 avec l'acteur Jean Claude Drouot dans le
rôle principal.
Caractéristiques de la collection
- Format poche d'environ 13 × 18 cm.
- Impression noir et blanc.
- Environ 96 pages par album.
- Couverture souple illustrée.
- Publication entre 1964 et 1966.
Nombre d'albums
La collection comprend 35 numéros. Les premiers titres
sont :
- Le convoi de Blois, mai 1964
- Le pilori de Beaugency, juin 1964
- Le piège d'or, juillet 1964
- Le tournoi de Pentecôte, août 1964
- Le loup de Navarre
- L'épée et le collier
Le 14 juillet 1917, alors que la France célèbre sa fête nationale pour la troisième fois depuis le début de la Grande Guerre, le ciel du nord du pays est encore chargé de fumée et d'incertitude. Depuis trois ans, les combats font rage, les villages sont détruits et des milliers d'hommes meurent chaque semaine dans les tranchées. Pourtant, sur le terrain d'aviation de Courville, un jeune capitaine de vingt-deux ans se prépare à prendre son envol comme si ce jour devait être un jour ordinaire.
Il s'appelle Georges Guynemer.
À première vue, rien ne le distingue vraiment. Il est
mince, presque fragile, souvent malade et sujet à de violentes fatigues. Mais
derrière cette apparence discrète se cache l'un des plus grands pilotes que la France
n’ait jamais connus. Déjà crédité de plus de cinquante victoires aériennes, il
est devenu un héros national. Son nom est connu jusque dans les tranchées, où
les soldats suivent ses exploits dans les journaux avec la même passion qu'ils
attendent les lettres de leurs familles. Son avion, un puissant SPAD qu'il a
surnommé « Le Vieux Charles », est devenu presque aussi célèbre que lui.
Ce matin du 14 juillet, quelques camarades lui souhaitent une bonne fête nationale. Guynemer leur répond par un sourire discret. Pour lui, la meilleure manière d'honorer la France n'est pas de participer à une cérémonie ou de prononcer un discours. Sa façon de célébrer le 14 juillet est simple. Il veut monter dans le ciel et combattre.
Il enfile ses gants, ajuste son casque de cuir et grimpe
dans son cockpit. Autour de lui, les mécaniciens s'activent. Le moteur Hispano
Suiza démarre dans un grondement puissant qui couvre pendant quelques instants
le bruit lointain des canons. L'avion s'élance sur la piste herbeuse, prend de
la vitesse, puis quitte le sol. En quelques minutes, Guynemer se retrouve à
plusieurs milliers de mètres d'altitude. Sous lui, la guerre semble presque
irréelle. Les tranchées ne sont plus que de fines lignes sombres et les
explosions de minuscules éclairs dans la campagne.
Soudain, des silhouettes apparaissent à l'horizon. Des
avions allemands patrouillent au-dessus du front. Les combats aériens de
l'époque sont terriblement dangereux. Il n'y a ni radar, ni parachute pour les
pilotes français. Une balle bien placée, un moteur endommagé ou une aile brisée
signifient souvent une mort certaine. Pourtant, Guynemer ne connaît pas
l'hésitation. Il pousse son appareil vers l'avant et fonce sur l'ennemi.
Les avions se croisent à une vitesse vertigineuse. Le vent hurle autour du cockpit ouvert. Les mitrailleuses crépitent. Guynemer vire brusquement pour se placer derrière l'un des appareils allemands. Les deux avions tournent dans le ciel comme deux oiseaux de proie engagés dans une lutte à mort. Chaque seconde compte. Chaque erreur est fatale.
Puis vient l'instant décisif.
Guynemer aligne son adversaire dans son viseur et ouvre
le feu. Les balles frappent le moteur allemand. Une épaisse fumée noire s'en
échappe. L'appareil vacille, perd de l'altitude et finit par plonger vers le
sol. Guynemer remporte une nouvelle victoire. Mais il ne s'attarde pas à
contempler sa réussite. Déjà, il cherche d'autres adversaires, fidèle à cette
devise qu'il répète souvent : « Faire face ».
Quelques heures plus tard, il regagne finalement son
terrain d'aviation. Les mécaniciens et les soldats l'accueillent avec
admiration. Pour eux, ce jeune homme est devenu le symbole du courage français.
Pourtant, Guynemer reste d'une grande modestie. Il descend de son avion, retire
ses gants et se comporte comme s'il n'avait rien accompli d'extraordinaire.
Personne ne le sait encore, mais il ne lui reste que
quelques semaines à vivre.
Le 11 septembre 1917, Georges Guynemer décolle pour une
nouvelle mission au-dessus de la Belgique. Il ne reviendra jamais. Son avion
disparaît dans les lignes ennemies et son corps ne sera jamais retrouvé. Il
avait seulement vingt-deux ans.
Sa disparition provoque une immense émotion dans toute la
France. Aujourd'hui encore, plus d'un siècle après sa mort, Georges Guynemer
demeure l'une des figures les plus admirées de la Première Guerre mondiale. Son
courage, son sens du devoir et sa devise, « Faire face », continuent d'incarner
l'esprit de toute une génération qui a accepté de risquer sa vie pour défendre
son pays.
N’oubliez pas de remercier…

Merci à Pascal et lulu !
RépondreSupprimerUn grand merci à Pascal et à Lulujojo pour ce partage. Un grand merci à Lulujojo pour la fiche du 14 juillet. Bonne fête nationale à tous les membres du bdmagexhumator 2.0 . Longue vie au blog
RépondreSupprimerMERCI !
RépondreSupprimermerci
RépondreSupprimerMerci pour les book merci pour le partage
RépondreSupprimerUn grand merci à Pascal pour ce bel exemplaire et à lulujojo pour la fiche :)
RépondreSupprimerMerci à Pascal et Lulu
RépondreSupprimerIFORMATION IMPORTANTE:
RépondreSupprimerpartagez vos fichiers pour pas cher (pcloud est déjà utilisé ici).
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merci pour l'info je viens de m'abonner!
Supprimerje rajoute un 2eme lien pour compléter celui de mon ami Emile...
Supprimerhttps://www.clubic.com/bons-plans-621154-payer-une-seule-fois-pour-du-stockage-chiffre-a-vie-les-offres-pcloud-fete-nationale-sont-difficiles-a-ignorer.html
Merci pour la fiche et ce soir paella lol
RépondreSupprimerà la française , la paella ?
SupprimerBonnes vacances !
Y'aura des latines ?
SupprimerMerci à Pascal et Lulujojo pour cette belle serie
RépondreSupprimerGrand merci à Pascal et à Lulujojo.
RépondreSupprimerUn grand merci a Pascal et Lulu une bonne fete nationale bien arrosee a tous les francais et bonne merd....a l’equipe de foot ce soir
RépondreSupprimerMerci pour ce feu d'artifice de télé série verte, à Pascal et Lulu ! La liste :
RépondreSupprimerhttps://fromsmash.com/hHjaRL3L.7-ct
Bonjour. Merci à Pascal et lulujojo. Bonne fête Nationale.
RépondreSupprimerMerci.
RépondreSupprimerMerci à Pascal et Lulujojo
RépondreSupprimerMerci.
RépondreSupprimerMerci Pascal et Lulujojo pour ces inédits et pour la super fiche qui remet bien sur le devant ce qu'un 14 juillet peut représenter, historiquement parlant.
RépondreSupprimerQuant à Guynemer : ma première maquette d'avion, un SPAD VII de l'escadrille des Cigognes. ça remonte à loin, je devais avoir 10 ou 11 ans. Etre un as, à l'époque, tenait à l'exploit, tant ces avions étaient vulnérables, autant par des attaques au sol que par des attaques aériennes. Sans compter que l'emploi du parachute n'était pas généralisé pour l'ensemble de l'aviation, et son usage à été assez tardif.
Bonjour,
RépondreSupprimerMerci Pascal et Lulujojo !!
Bonne fête nationale !!.
Merci à Pascal et Lulu
RépondreSupprimerMerci Pascal et Lulujojo pour ces nouveautés
RépondreSupprimer