Exterminateur 17 est une bande dessinée de science-fiction créée en 1976 par le scénariste Jean-Pierre Dionnet et le dessinateur Enki Bilal. Elle a été publiée à l'origine dans le mensuel Métal Hurlant , édité par Les Humanoïdes Associés , avant d’être éditée en album en 1979. Une suite a été réalisée sous le titre La Trilogie d'Ellis , toujours scénarisée par Dionnet, mais cette fois dessinée par Igor Baranko , publiée entre 2003 et 2008.
Lorsque la Terre fut devenue trop petite, lorsque ses richesses ne suffirent plus pour nourrir tout le monde (même si tous les conflits étaient éteints et si tout était désormais justement reparti, du moins, c'est ce que nous disaient les gouvernants), nous eûmes soudain accès aux étoiles et nous émigrâmes. Et parmi les pauvres et les réprouvés, mais aussi parmi les nantis et les puissants, tous ceux qui avaient encore quelque chose à gagner ou à perdre, tous ceux qui rêvaient d'aventures ou qui voulaient fuir quelque chose choisirent de s'en aller.
L’histoire se concentre sur un scientifique surnommé "le Maître" , créateur de ces androïdes. Après l’échec des seize premiers modèles, il conçoit un prototype perfectionné, Exterminateur 17 , en intégrant ses propres cellules. Lorsque l’androïde est envoyé sur la planète Novack , il est détruit avec ses congénères. Apprenant cela, le Maître subit un choc fatal. Peu après, Exterminateur 17 revient mystérieusement à la vie , amorçant une quête existentielle et guerrière.L’un des points forts de Exterminateur 17 réside dans le dessin d'Enki Bilal, encore marqué par l’influence de Moebius, qui confère à l’album une esthétique puissante et immersive. Son style, couplé à l’atmosphère sombre et futuriste propre à Métal Hurlant, participe grandement à l’identité visuelle de l’œuvre. En revanche, le scénario de Jean-Pierre Dionnet divise : certains lecteurs saluent son approche philosophique et son exploration du rapport entre l’homme et la machine, un thème central de la science-fiction, tandis que d’autres le jugent confus et mal construit. Malgré ces critiques, Exterminateur 17 aurait influencé Katsuhiro Ōtomo dans la conception de son chef-d'œuvre, Akira. La suite du récit, publiée sous le titre La Trilogie d’Ellis, n’a pas eu le même impact, notamment en raison de l’absence de Bilal au dessin, ce qui a contribué à une réception plus mitigée.
Merci Anacho...!.
RépondreSupprimerMERCI ! De la lecture pour mieux encaisser le cyclone .
RépondreSupprimerMerci Anacho. Je vais découvrir.
RépondreSupprimerGrand Merci Anacho pour ces nouveautés
RépondreSupprimerIl y a presque 50 ans (aïe) que j'ai lu le premier épisode dans Métal !
RépondreSupprimerCela reste une formidable BD SF du couple Dionnet-Bilal.
Merci Maître A(nticipation) pour cette exhum de nos jeunes années^^
Totalement inconnu pour moi comme quoi il n'est jamais trop tard pour faire des découvertes un grand merci Ancho
RépondreSupprimerMerci Anacho, je suis comme Serge de Liège, inconnu au bataillon, à lire dans une autre vie.
RépondreSupprimerGrand merci pour cette intégrale dont tu as le secret !
RépondreSupprimerMerci ! Effectivement en ce moment je suis en mode "post-apocalypse" (post-nuke pour les anglophiles)
RépondreSupprimerj'ai vu ça, on ne voit plus que toi ! LOL ! T'as la gnac !
SupprimerSuperbe, un grand merci à Anacho et aux autres intervenants.
RépondreSupprimerMerci beaucoup pour cette intégrale
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