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samedi 3 janvier 2026

Banzaï - série 1 - 027 - 028 - 035 - 039 - 041 - Banzaï - série 2 -010 - 011 - 012 - 013 - 014



 


Banzaï (1ère série)

  • Origine : Il s'agit d'une revue éditée par Arédit dans la collection "Courage Exploit".
  • Période et numéros : La série a débuté en juillet 1968. Les numéros sont dits à "petit format" ou "format poche" et ont été publiés à partir de cette date. 91 numéros, de juillet 1968 à juin 1977.
  • Scénario et Dessin : Les crédits sont attribués à un collectif, sans nom d'auteur unique mentionné.

Banzaï (2e série)

  • Origine : C'est également une revue de l'éditeur Arédit/Artima, dans la même collection "Courage-Exploit". Les histoires proviennent principalement de l'éditeur britannique DC Thomson.
  • Période et numéros : Elle a été publiée de janvier 1984 à juillet 1987. La série compte 30 numéros au total. Les premiers numéros (jusqu'au n°23) avaient 68 pages, et les suivants (jusqu'à la fin) en avaient 100.
  • Scénario et Dessin : Les crédits sont également attribués à un collectif.


Le dernier feu d'un Panther


Le 3 janvier 1945, l'intérieur du char Panther du Hauptscharführer Wilhelm Voss est aussi glacial que le paysage enneigé des Ardennes. L'équipage, épuisé, grelotte dans l'habitacle. La radio est silencieuse. Leurs rations sont presque épuisées, et le carburant, un bien plus précieux que l'or, est au plus bas. La grande offensive du Reich a échoué.








Wilhelm, un vétéran du front de l'Est, sait que l'ordre qu'il a reçu est une mission-suicide : tenir un carrefour au nord de Grand-Halleux pour couvrir la retraite de plusieurs unités de la 1ère Division Panzer. Ils sont le seul Panther de leur compagnie encore en état de marche.









Le canonnier, un jeune homme de 19 ans du nom d'Emil, se tourne vers son commandant. "Combien de tirs nous reste-t-il, Hauptscharführer ?" Wilhelm vérifie le décompte sur le tableau. "Seulement sept obus. Fais-les compter." Le silence s'installe. Sept obus pour affronter la contre-attaque américaine.









Soudain, le conducteur crie dans l'intercom. "Contact visuel ! Trente degrés à gauche, des Sherman !" Wilhelm saisit ses jumelles. À travers la brume glaciale, il aperçoit une colonne de six chars américains. Leurs tourelles tournent, fouillant les environs. "Canonnier, obus perforant ! Vise le premier char." "C'est fait, Hauptscharführer !" "Feu !"


La détonation fait trembler tout le blindage. Le puissant canon de 75 mm du Panther rugit, et l'obus perfore la tourelle du premier Sherman, qui s'embrase aussitôt. "Deuxième char, juste derrière ! Il s'arrête. Vise la caisse ! Feu !"










Le deuxième Sherman prend feu à son tour. Mais le reste de la colonne américaine a repéré leur position. Les tirs de riposte pleuvent sur le Panther. Un obus ricoche sur le blindage épais, et le bruit assourdissant fait vibrer le char. Un autre impact est plus direct, et Wilhelm voit des étincelles voler à l'intérieur.









"Deux autres Sherman, sur la droite !" crie Emil, les mains tremblantes. "Et de l'infanterie !" Le Panther est désormais la cible principale. Wilhelm sait qu'ils ne tiendront pas longtemps. 


















Son rôle n'est pas de gagner, mais de retarder l'inévitable. "C'est notre dernier obus perforant," annonce Emil. "Un obus à fragmentation !" crie Wilhelm. "Vise l'infanterie dans la forêt ! Fais-leur peur !"











L'obus explose au milieu des arbres, repoussant l'avancée de l'infanterie américaine. 












Mais c'est trop tard. Un tir d'artillerie antichar, ou peut-être un bazooka, frappe directement le moteur à l'arrière du char. L'équipage entend un bruit de métal déchiré et l'odeur du feu envahit l'habitacle.

"Nous sommes touchés ! Le moteur est en feu !" s'écrie le conducteur. "Abandonnez le char ! Vite !" ordonne Wilhelm.








L'équipage sort précipitamment, rampant sous les tirs ennemis. Le Panther, leur puissante machine, brûle derrière eux. Mais le carrefour est resté sous leur contrôle suffisamment longtemps pour permettre aux unités allemandes de s'échapper. L'équipage de Wilhelm a accompli sa mission, au prix de leur char et de leurs espoirs. Leur héroïsme n'était pas de vaincre, mais de se battre jusqu'au bout pour sauver d'autres vies, au milieu d'une défaite qui se dessinait.

 








N’oubliez pas de remercier… 

Merci à Guymauve et 
Serge de Liège pour ce partage

15 commentaires:

  1. Merci infiniment à Guymauve et Serge de Liège sans oublier Lulujojo pour ce partage

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  2. Merci Serge pour tes copies .. et merci Lulu pour ta fiche...!.

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  3. Merci à Guymauve, Serge de Liège et Lulu

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  4. Merci Guymauve, Serge de Liège et Lulu

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  5. Merci à Guymauve et Serge de Liege pour cette belle série et à Lulujojo pour son commentaire.

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  6. Merci à Guymauve et à Serge de Liège.

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  7. Bonjour. Merci Guymauve, Serge de Liège et Lulujojo.

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  8. Merci à Lulujojo, Guymauve et Serge de Liège et bon dimanche à tous. La liste :
    https://fromsmash.com/g0WsD554jz-ct

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  9. Un grand merci à Guymauve pour son partage et à Lulu pour la fiche et les corrections

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  10. Merci Guymauve, Serge de Liège et Lulujojo !!!

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  11. L'année 2026 commence fort ! Merci beaucoup pour ce joli billet et le complément historique proposé.

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  12. Météo Ardennes
    samedi 12:00
    Légères averses de neige, T: -1°
    Merci Guymauve, Serge de Liège et Lulu

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Un petit merci et quelques mots font toujours plaisir, alors ne soyez pas timides ^^